Sassa Kasa yi Kiboba fut secrétaire de rédaction à l’Acp, Editeur directeur général de l’hebdomadaire Kya. Il est décédé au Canada le 24 octobre dernier.
Décédé à Montréal, au Canada à l’Hôpital Maisonneuve Rosemont dans la nuit du vendredi 23 au samedi 24 octobre le corps de l’éminent confrère Sassa Kasa yi Kiboba arrive à Kinshasa par l’aéroport international de Ndjili le jeudi 12 novembre prochain. Il sera exposé le vendredi 13 novembre dans la salle du Zoo, mise en terre samedi 14 novembre. En attendant le rapatriement de la dépouille, la veillée mortuaire est organisée chez Mama Dikoba à Lemba terminus N° 999/191 référence terrain Mefe
Qui était Sassa ?
Diolément Rhichios Sassa Kasa yi Kiboba a consacré toute sa vie au journalisme, ce métier noble. Il est mort sous le harnais comme on dit à l’âge de 69 ans. Né le 18 avril 1940 dans le Bas Congo, fils de Sassa Kiboba Timothée et de Bonga Léonine, Sassa est 3ème d’une famille nombreuse dont trois garçons et deux filles. Il a fait ses études primaires à la mission évangélique Kinkonzi et le secondaire à Maduda province du Bas Congo. Il est diplômé en sciences infirmières de l’Université Lovanium Brillante Carrière Diolément Sassa Kasa Kibola dit doyen est directeur à l’information à Matadi après l’accession du pays à l’indépendance. Il est dirigé par les travaux de la constitution de Luluabourg en 1964, de rejoindre le Président Kasa vubu pour lui demander sa place dans cette constitution.
La réponse du président est d’aller dire aux constitutionalistes de privilégier l’intérêt supérieur de la nation et non de sa humble personne. Après le quotidien « Le Progrès » en 1970 comme secrétaire de rédaction, Sassa intègre l’hebdomadaire sportif spécialisé « Congo Sport » qui deviendra « Masano ». Il est rédacteur en chef adjoint puis directeur à l’Expansion.
Et d’ailleurs c’est Sassa qui confirmera au peuple Congolais après la couverture de la coupe d’Afrique au Caire en Egypte où les Léopards sont champions d’Afrique en 1974, le combat du siècle à Kinshasa Foreman-Cassius Clay converti Mohamed Ali qu’il rencontre dans la capitale égyptienne, édifie : « On m’a volé mon titre. Je le reprend à Kinshasa, au pays de mes ancêtres, voici mon direct de droite qui envol au tapis celui de gauche qui envoie au tombeau. Foreman, je boirai son sang et mangerai sa chair.
Masano parmi les organes supprimés à la deuxième réforme dans la presse nationale Sassa Kasa yi Kiboba est secrétaire de rédaction à l’agence congolaise de presse (ACP) de 1981-1982. Editeur Directeur Général responsable de l’hebdomadaire « Kya » (La Lumière) de 1984 au vendredi 23 octobre 2009.
Activités sportives, sociales, politiques et distinctions
De, 1984 en 1985: Diolément Sassa Kasa yi Kiboba est secrétaire général permanent de l’Union National de la Presse du Zaïre (UNPZA) , secrétaire général de l’AS VClub de 1981 -1985, puis vice-président du comité suprême de cette formation. Ancien secrétaire général puis président de la Fédération du Cyclisme au Congo (Fécyco) doublé de président de l’Association des Fédérations zone 4 de l’Afrique centrale. En 1992 président de la commission nationale de presse à la Conférence nationale Souveraine (CNS).
Membre cofondateur de l’Université de Bas Congo. Cofondateur et ancien secrétaire général de la COOPEC (Coopérative de l’épargne du Congo). Apport indéniable pour la marche de l’Université Protestante au Congo (UPC) Bonne couverture de la coupe du monde en Argentine FIFA 1978 Distinction. Chevalier de l’ordre national de Léopard , marié Diolément Sassa Kasa Kiboba laisse les orphelins de père .14 enfants dont 12 filles et 2 garçons et 14 petits fils. Il était humble magnanime, serviable conviviale, jamais conflictuel. La presse congolaise a perdu un doyen un baobab
Adieu Sassa, là presse garde une pensée pieuse.
Que ton âme repose dans la paix du Seigneur.
Kouka Badiengisa/La Références plus
(TN/Milor/GW/Yes)
Last edited: 14/11/2009 13:53:55