Le gouvernement de la RDC et l’Office des mines d’or de Kilo-Moto (OKIMO) ont signé samedi en la salle des réunions de la Primature avec les sociétés Randgold Ressources Limited et Anglo Gold Ashanti un accord pour la cession de 20% des parts du joint-venture Ibali Gold mines pour un montant de 113,6 millions USD.

A travers OKIMO, la RDC reste propriétaire de 10% du projet et pourra ainsi continuer de s’assurer que celui-ci profitera à l’économie nationale.

L’OKIMO reste détenteur d’autres zones d’exploitations aurifères qu’elle pourra, enfin, développer grâce aux ressources financières dégagées par cette vente.


Ce contrat contribuera, sans nul doute, au développement économique de la région, notamment par la construction des infrastructures de base en faveur des communautés locales (routes, hôpitaux, écoles,…).

Auparavant, la ministre du Portefeuille, Mme Jeannine Mabunda, qui avait signé avec son collègue des Mines, Martin Kabwelulu ledit accord pour le compte du gouvernement, avait déclaré que cette opération constituait un bon exemple de la gestion du Portefeuille de l’Etat.

Le souci du gouvernement, a-t-elle ajouté, est celui de voir s’implanter une usine moderne dans cette partie avec des implications positives sur les conditions de vie des populations locales. Pour son collègue des Mines, cet accord est la conséquence heureuse de la révisitation des contrats miniers initiée par l’Exécutif national.

De leur côté, le sénateur Jhon Tbassima et le député Idambito, élus de la province Orientale, ont plaidé pour le bénéfice que va tirer l’entité et les populations de cette transaction. Ils ont promis l’implication de la base pour accompagner le gouvernement.

L’OKIMO et Randgold ont été représentés respectivement par l’ADG Willy Bafoa et le Chief Exécutive Mark Bristons.

ACP


(CL/PKF)