Les 5 chantiers de la République initiés par le Raïs Joseph Kabila Kabange en vue de la reconstruction de la République démocratique du Congo sont devenus le leitmotiv de toutes les actions diplomatiques que mènent aujourd’hui avec succès l’ambassadeur Christophe Ngwey en poste à Séoul.
S’il y a des hommes de terrain qui donnent du tonus à la diplomatie congolaise, Christophe Ngwey, chef de la mission diplomatique de la Rd Congo en Corée du Sud est certainement de ceux-là.
En effet, depuis que le chef de l’Etat Joseph Kabila Kabange a lancé l’appel à la reconstruction nationale et invité ses compatriotes à s’investir dans cette entreprise de grande envergure qui procède de sa vision de bâtir au cœur du continent africain une nation prospère, industrieuse et dotée de nombreuses infrastructures routières, sanitaires, scolaires et autres au profit de son peuple, le diplomate de carrière Christophe Ngwey, doyen des ambassadeurs africains à Séoul est aujourd’hui comme piqué par une mouche qui a inoculé dans ses veines un activisme débordant de fébrilité et d’initiatives persuasives auprès des hommes d’affaires coréens.
A preuve, le réchauffement des relations bilatérales entre la Corée du Sud et la RD Congo que l’on observe depuis peu a redonné du tonus aux échanges de visites d’hommes d’affaires entre les deux pays, plus fréquents aujourd’hui bien plus qu’hier. Grâce à son entregent et à l’agressivité du marketing diplomatique qu’il ne cesse de mener tambour battant, Christophe Ngwey a su convaincre le gouvernement du pays où il a son port d’attache à s’intéresser à la matérialisation de ce rêve gigantesque qui dort encore dans les cartons du gouvernement Rd congolais et qui va offrir au pays un vrai port de mer en eaux profondes sur la pointe de Banana.
Il y a deux mois, sous son initiative, des missions d’affaires composées d’industriels et d’hommes politiques sud-coréens ont défilé à Kinshasa pour des visites de travail sur des projets multi sectoriels, dont le plus important est sans conteste celui qui a trait à la construction du port de Banana.
Mais les Coréens ont l’intention de donner une plus grande dimension aux actions qu’ils veulent mener en République démocratique du Congo. Aussi, lorgnent-ils également plusieurs autres secteurs dont, entre autres celui du logement, des transports, de l’énergie à travers lesquels ils vont assurément montrer aux Congolais la mesure de leur savoir-faire dans tous ces secteurs. En tout état de cause, toutes les initiatives de l’ambassadeur Ngwey qui font et feront encore défiler au pays du Raïs Joseph Kabila Kabange d’autres missions de même nature dans le cadre de la reconstruction de ce grand et beau Congo vont se traduire par l’ouverture de grands chantiers qui vont absorber une abondante main- d’œuvre nationale.
Déjà on annonce, pour la fin de cette année et le début de 2010, l’amorce d’une coopération bien plus concrète entre Séoul et Kinshasa dans les domaines scientifiques liés à la formation d’un personnel qualifié dans le secteur des infrastructures, de l’agriculture, de la pêche, de l’élevage, de l’énergie, de la médecine, etc
On peut donc comprendre qu’avec l’ampleur que commence à prendre la coopération bilatérale entre la Rd Congo et la République de Corée du Sud, les dirigeants sud-coréens ont jugé nécessaire de procéder à la réouverture de leur mission diplomatique à Kinshasa. Ceci démontre à suffisance que, ici comme dans toutes les autres initiatives qui vont provenir du lointain « Pays du matin calme », on sent à l’évidence la touche de Christophe Ngwey, cet expert en développement qui est devenu par la force des choses un maître en culture asiatique. Sa connaissance de la sensibilité et de la finesse que posent les questions qui ont trait à cette culture extrême-orientale est l’atout essentiel qui lui a permis de susciter cet engouement des Coréens à prendre sans réticence le train des 5 chantiers en marche.
La venue à Kinshasa du chef de l’Etat sud-coréen Lee Myung-Bak annoncée pour l’année prochaine va assurément constituer le couronnement de ce marketing diplomatique qui est tout à l’honneur de celui qui en est la cheville ouvrière, Christophe Ngwey.
Pour les besoins de la cause et pour apprécier le poids que pèse la Corée du Sud sur l’échiquier économique mondial, il n’est pas superflu de rappeler que ce pays que l’ambassadeur congolais à Séoul emmène dans le giron des affaires congolaises, est en termes de poids économiques l’un des plus grands de tous les pays des dragons asiatiques, et qu’en 2008, il est devenu la 13ème puissance économique mondiale avec un PNB de 6599 dollars Us par habitant, estimations de 1998.
L’an dernier, le gouvernement sud-coréen s’est engagé à renforcer sa coopération avec les pays africains et à tripler son aide au développement. L’opportunité que lui offre sa percée en République démocratique du Congo est justement l’occasion tout indiquée pour Séoul de donner la mesure de sa puissance sur le plan économique. 13ème plus importante économie mondiale, la Corée du Sud a fourni en 2005 une aide aux pays africains représentant un montant de 31,8 millions de dollars Us.
Quant à la RD Congo, pays qui a pris le pari de la modernité et du développement tous azimuts, elle se prépare donc à vivre sous peu l’expérience du développement sud-coréen dans des domaines aussi divers que variés, ce grâce à l’entregent de son ambassadeur à Séoul. Il ne sera donc pas surprenant, fort de toutes ces actions diplomatiques et autres qu’il a menées, que Christophe Ngwey Ndambo, homme de culture par-dessus le marché reconnu comme tel pour avoir créé il y a une dizaine d’années l’association Cercle des amis de la culture et de l’excellence (Cace en sigle) qu’anime Jules Molasso méritât l’admiration et la reconnaissance de plusieurs organisations culturelles qui voient en lui un défenseur acharné de la culture de l’excellence.
Pour mémoire, le Cace créé par Ngwey qui en est en même temps le fondateur et le président, est la toute première organisation culturelle qui a véhiculé à son temps dans les milieux universitaires la vision de la reconstruction par le réarmement moral prôné par Mzee Laurent Désiré Kabila, géniteur du mouvement de l’éveil patriotique dans les milieux universitaires. Dans la foulée, les Vincent Mutomb Tshibal, Isabelle Tshombé, O’Neal Mukori et d’autres avaient repris le flambeau et sont allés ranimer ce mouvement de l’éveil patriotique à travers tout le pays avec des conférences. C’est de cette manière que le concept de l’éveil patriotique prêché à travers les institutions de l’enseignement universitaire et supérieur a fait asseoir la vision prophétique de LD. Kabila de l’auto prise en charge du peuple congolais et ouvert la voie à la consolidation des pouvoirs populaires.
Il y a trois ans, lors de la tenue à Kinshasa du Festival de théâtre et d’animation culturelle en milieu universitaire (Fespamu en sigle), et dont l’ambassadeur Ngwey est le promoteur avec l’appui de l’Association Cercle des amis de la culture et de l’excellence (Cace) et le concours de plusieurs mécènes, la Confédération internationale des clubs culturels et la Fédération nationale belge de théâtre et d’animation culturelle ont plébiscité l’intrépide ambassadeur pour le meilleur écho qu’il fait de la culture congolaise à travers les pays asiatiques.
Et, cette année, c’est la Confédération culturelle des clubs pour l’Afrique centrale dont font partie le Centre universitaire de Kigali, le Club de l’excellence du Congo-Brazzaville animé par Sarah Ahoui et le Centre universitaire Extension de Bunia (Cueb en sigle) qui s’organise pour lui décerner la palme de mérite qui va récompenser ses efforts pour le maintien de la culture de l’excellence pour le développement.
Pour donner aux 5 chantiers de la République une bien plus grande opportunité de réussite, si des actions de même nature que celles qui se mènent à partir de Séoul peuvent également être déployées dans toutes nos missions diplomatiques à l’étranger, en dépit des difficultés qu’elles connaissent, il y a fort à croire que ce vaste programme de reconstruction nationale connaîtra une accélération autrement plus significative et lui donnera un retentissement à la mesure de nos ambitions sur le plan de développement intégral.
Clément Vidibio/MMC
(CV/PKF)