L’Adg ai de la Sonas a exprimé ce vœu au cours d’une rencontre organisée lundi à son siège par l’Association nationale des entreprises du Portefeuilles (Anep) avec Mme Fatima Christiane Ndiaye, spécialiste du genre du Bit.
L’Administrateur délégué général ai de la Société nationale d’Assurances (Sonas), Mme Carole Agito Amela a plaidé pour la prise en compte des femmes des entreprises publiques du Congo et particulièrement celles de la Sonas, dans le programme de formation professionnelle en partenariat avec le Bureau International du Travail (Bit).
L’Adg ai de la Sonas, en sa qualité de présidente intérim de l’Anep a fait savoir à Mme Fatima Ch. Ndiaye que l’intégration de la femme au sein de son entreprise est une réalité vivante.
En effet, les statistiques de cette entreprise renseignent que les effectifs pour l’exercice 2008 étaient de 1987 personnes dont 1488 hommes et 499 femmes dont 4 directeurs sur 39 hommes, 9 sous-directeurs femmes contre 75 pour les hommes, 20 fondés de pouvoir femmes contre 99 hommes.
Elle a indiqué que la promotion de la femme à la Sonas faisait également partie des préoccupations du comité de gestion en place. En 2009, le nombre des directeurs femmes est passé à 11 contre 53 hommes, 10 sous-directeurs contre 73 et 71 fondés de pouvoir contre 154, soit 50%.
Néanmoins Mme Carole Agito reconnaît que l’égalité théorique entre homme et femme au sein de son entreprise n’est pas totale, mais considére que cette parité est significative car elle est en perpétuelle croissance.
Selon la cellule genre de l’Anep, tous ces chiffres soulignent l’inscription des entreprises publiques dans la logique du Bit, celle de l’intégration de la question d’égalité dans le processus de formulation de la politique nationale de l’emploi ainsi que de la formation professionnelle. Sur un total approximatif de 291 postes, 51 ont été confiés aux mandataires femmes soient 17,5%, 12,6% sont mandataires passifs.
Pour Fatima Christiane Ndiaye, les entreprises publiques congolaises font des efforts louables pour mieux intégrer les questions de genre et aussi entamer le processus de parité au niveau des postes de direction et surtout elles mènent des réflexions sur les conditions de travail des hommes et des femmes pour une plus grande justice sociale.
(CL/PKF)
ACP