Le tronçon routier qui relie la rivière N’sele au pont Kwango sur la Nationale numéro 1 est en pleine réhabilitation. L’exécution de cet important ouvrage qui, dorénavant va bon train entre N’sele et le pont Kwango, se réalise au regard de l’intérêt que revêt cet axe routier dans son volet socio-économique. Selon des sources concordantes, il s’agit d’une voie qui sera complètement renouvelée en février 2010, en plus de la réhabilitation de ces deux ponts sur le même tronçon.

Plusieurs engins spécialisés dans la construction et la réhabilitation des ouvrages de voiries routières ont été mobilisés pour réaliser ce projet porte à désenclaver des localités qui alimentent les centres urbains en denrées de consommation courante. Aussi, faudra-t-il indiquer, que ce tronçon est d’une importance dont on ne peut démontrer l’intérêt manifesté par les usagers routiers sur cette voie de desserte agricole.

L’on dénombre parmi ces engins, des tracteurs qui ont été destinés à l’exécution des travaux de réhabilitation des routes. Fin octobre mi-novembre le goudron sera mis partout, les deux ponts en construction seront également prêts en fin décembre, pour celui de Maï Ndombe, et fin janvier pour celui de Fim. Les deux pont sont d’une capacité de 150 tonnes chacun. Le coût de ces travaux est estimé à 39 millions d’euros et ce financement a été octroyé par l’Union européenne.

La durée de vie de ce tronçon après sa totale réhabilitation est de 20 ans, affirme un constructeur qui a exprimé la crainte pour cette route selon laquelle si elle n’est pas entretenue à bon escient, elle se détériorera de nouveau. Un directeur des travaux de l’entreprise qui exécute les travaux a suggéré que des dispositions soient introduites dans le code de la route expressément pour préserver plusieurs oeuvres routières actuellement en réhabilitation. Le tronçon Kikwit-Kenge, sur la même route nationale numéro 1, long de 225 kilomètres, a déjà été réhabilité. Son inauguration a eu lieu en juillet 2007.

Reste en outre que ce programme devra être éclaté dans son exécution sur d’autres routes de desserte de la Nationale n°1. La finalité de ce programme est de permettre aux habitants des localités situées le long de la route d’évacuer les produits champêtres vers les centres urbains et d’entrer en parfaite et harmonieuse communication avec les centres de grande concentration humaine. Il sied par ailleurs de souligner l’importance de la culture locale en ce sens qu’elle est destinée à la lutte contre la pauvreté et à la lutte également contre les importations massives des produits alimentaires qui inondent les marchés locaux congolais.

La même politique vise aussi à résorber le chômage et à encourager les bonnes initiatives ainsi que la prise de conscience des entrepreneurs locaux en matière de l’agroalimentaire. Les infrastructures routières, notamment les ponts qui font l’objet de préoccupation prioritaire des paysans, ont été retenues pour démontrer en priorité leur importance parmi les éléments de la chaîne de tout le réseau routier du pays.

Satisfecit du Chef de l’Etat de l’évolution des travaux

Le mardi 15 septembre 2009, le Président Joseph Kabila, au volant de sa jeep 4X4, a effectué une visite, aller-retour, Kinshasa-Kenge-Kinshasa, dans la province de Bandundu, en vue de se rendre personnellement compte de l’état d’avancement des travaux de réhabilitation de ce tronçon routier, long d’environ 250 Km, dont il avait donné le coup d’envoi, l’année dernière à partir du village Mbakana. Ces travaux sont financés par la Commission européenne et évoluent à la grande satisfaction de tous.

Le Président Joseph Kabila a aussi apprécié l’évolution des travaux de construction de deux ponts qui sont en train d’être jetés sur les rivières Lufimi et Maï Ndombe, ouvrages exécutés par l’entreprise française SOGEA-SATOM, appuyée par AFRITEC, une entreprise congolaise. Le Président de la République s’est également rendu compte du travail de génie que réalise la société Sinohydro au niveau du pont Konzi, à 35 Km au-delà de la cité de Kenge. Cet endroit était jadis un véritable bourbier qui occasionnait de nombreux accidents de la circulation. Ce tronçon routier d’intérêt national fait partie de la Nationale N°1 ; il est d’une importance économique majeure.

Il constitue la bretelle entre la cité de Banana, au Bas-Congo, et celle de Sakanya, au Katanga, en passant par Kinshasa, la capitale, sur une distance de plus de 2000 Km. Sa réhabilitation se trouve être une de grandes réalisations dans le cadre des Cinq chantiers de la République, dans la mesure où cette route, restée plus de deux décennies dans un état d’abandon total, privait la capitale de tout approvisionnement en produits de consommation de base en provenance des provinces de Bandundu et des deux Kasaï

Aussi, ainsi qu’on le verrait, le Président Joseph Kabila ne cesse d’œuvrer pour le désenclavement intégral de la RDC, un pays à la dimension d’un sous-continent au cœur de l’Afrique, en vue d’une intégration économique sous-régionale, tel qu’elle a été prônée et encouragée au cours du dernier sommet de la SADC, tenu à Kinshasa les 7 et 8 septembre dernier.

L’exécution des travaux de la modernisation des infrastructures en République démocratique du Congo- à tous les niveaux- a atteint sa vitesse de croisière. Le Président Joseph Kabila Kabange, l’architecte des Cinq chantiers de la République, est plus que déterminé à appuyer davantage sur l’accélérateur afin que, au jour le jour, les différentes réalisations, dans le cadre de ce vaste programme de développement de notre pays, soient une réalité visible et palpable.

Des infrastructures scolaires modernes

Le Président de la République a effectué, à son retour de Kenge, une brève escale dans la localité de Kwango, où il a été frappé par les conditions d’études, on ne peut plus que précaires, des élèves du primaire de cette contrée. Sans atermoiement, il a, illico, instruit le Directeur général du BCECO de procéder, dès la semaine prochaine, à la construction d’une école primaire moderne en faveur des enfants de cette localité rurale.

La construction de cette école sera financée par le Gouvernement de la République pour un montant de l’ordre de 500 mille dollars américains. Cette école comprendra plusieurs salles de classe, une salle de professeurs, des bureaux équipés, des installations hygiéniques ainsi qu’une aire de jeux. Le Président Joseph Kabila, en sa qualité de premier parent congolais, a toujours œuvré pour une éducation seine en faveur des enfants.

(DN/GW/Yes)

Le Palmarès/La République