Les participants venus du Cameroun, de la France, du Ghana, de la RDC, de la Côte d’Ivoire, du Togo, du Burkina Faso..., ont partagé leurs expériences sur l’importance des valeurs africaines dans la recherche de la paix.
Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo a abrité, du 12 au 13 septembre 2009, les travaux du 2ème Symposium international sur « Les valeurs africaines et la culture de la paix ».
Le deuxième Symposium international sur « Les valeurs africaines et la culture de la paix » s’est tenu, du 12 au 13 septembre à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo.
Organisé par le Groupement international des volontaires africains au Congo (Givac) et le Centre d’études et des recherches sur les valeurs africaines (Cerva), au collège Saint Joseph de la Gombe, ce 2ème Symposium international a gravité autour du thème principal : « Les valeurs africaines comme fondement de la paix et de l’unité du pays ».
La cérémonie d’ouverture de ces assises a été présidée par M. Lutumba, directeur chef de service au ministère de la Culture et des Arts.
Pendant deux jours, les participants venus du Cameroun, de la France, du Ghana, de la RDC, de la Côte d’Ivoire, du Togo, du Burkina Faso..., ont partagé et échangé leurs expériences sur l’importance des valeurs africaines dans la recherche de la paix et de l’unité d’un pays.
Dans son mot de circonstance, le président du comité organisateur du 2ème Symposium international, M. Ntoh-Ntoh, a indiqué : « La RDC est à la fois le cœur et le poumon du peuple africain ». Avant de noter que l’unité de l’Afrique n’a pas de sens si la République démocratique du Congo ne vit pas en paix.
La paix : une valeur universelle
S’adressant aux participants, le deuxième vice-président du comité organisateur, Massonsa-wa-Massonsa, a déclaré : «Votre participation massive à ce deuxième Symposium sur les valeurs africaines, après celui du 25 et 26 mai 2001, organisé au Palais du peuple de Kinshasa, témoigne de l’intérêt soutenu que vous accordez à notre culture fondamentale, longtemps occultée qui désormais doit servir de pivot endocentrique à toutes nos pensées, parole et action ».
Ce, avant de noter : « Huit ans après, les chercheurs du CERVA se donnent à nouveau aujourd’hui, un rendez-vous historique, de venir communier ensemble en RDC, cœur de l’Afrika Atkaptah et de l’humanité pour partager avec leurs frères et sœurs de cet Etat, les résultats pertinents de leurs recherches ».
Dans la journée du samedi 12 septembre, les participants ont suivi des exposés, dont celui du professeur Dominique Meva’a Abomo.
Axé sur l’auto-violence, cet exposé a eu le mérite de démontrer que la paix n’est qu’une réponse aux dispositions intérieures de chaque individu.
Et de faire remarquer que l’auto-violence « est une technique, mieux une méthode qui permet à l’individu de remonter à sa source intérieure ».
Par ailleurs, le professeur Meva’a Abomo a fait savoir que l’auto-violence est un moyen par excellence de la conquête de la paix intérieure.
Le représentant du ministre de la Culture et des Arts, M. Lutumba, a, quant à lui, indiqué que la paix est une valeur universelle. Avant de noter que les valeurs africaines véhiculent la paix.
A ce sujet, il a invité les uns et les autres à s’imprégner des cultures africaines. Paraphrasant Léopold Sédar Senghor, il a plaidé en faveur du choix des valeurs positives.
(Tkm/CL/PKF)
T.M./Le Potentiel