kabilaPlus les jours s’égrènent sur le calendrier, plus le Chef de l’Etat, le président Joseph Kabila, devient bien plus préoccupant de l’évolution des chantiers ouverts ça et là à travers la République.

Si le vice-Premier ministre Emile Bongeli est tout le temps parti en visite d’inspection des différents chantiers à l’intérieur, dans la capitale par contre c’est le président de la République en personne qui veille au grain, afin de se rendre compte de l’effectivité de l’avancement des travaux.

C’est ce qui explique du reste le déplacement effectué mardi dernier sur le chantier de la réhabilitation de la Nationale n° 1 sur le tronçon Kinshasa – Kenge menant vers la province de Bandundu.


Empruntant comme à son habitude sa Jeep, lui-même au volant de cette dernière, pour aller palper du doigt les travaux de réhabilitation de cette route, le chef de l’Etat a avalé l’asphalte de Menkao, au sortir de la ville de Kinshasa jusqu’au pont sur la rivière Kwango où s’affairent trois entreprises de construction routière.

Avec beaucoup de ravissement, le chef de l’Etat a pu apprécier l’état excellent de la chaussée remise à neuf par l’entreprise française. Rien à redire sur la qualité des travaux exécutés dans le respect de la limite du timing prescrit à l’entreprise adjudicataire qui poursuit actuellement son chantier au-delà de Kenge, cap sur Kikwit.

Au pont Kwango jeté sur la rivière du même nom qui prend sa source en Angola, le visiteur présidentiel s’est longuement arrêté pour voir de quelle manière l’ingénierie chinoise de l’entreprise Crec s’affaire à remettre en état cet ouvrage de béton qui ouvre aux transporteurs l’accès dans la capitale. Ici également, les travaux s’exécutent normalement et le chef de l’Etat n’a pas caché sa satisfaction quant à leur bon déroulement

Cette nouvelle sortie du chef de l’Etat au-delà du périmètre de la capitale montre, si besoin est, tout l’intérêt qu’il porte à l’état d’avancement des chantiers ouverts à son initiative ça et là aux quatre points de la République. Ces chantiers qui constituent l’une de ses préoccupations ne lui laissent décidément plus de répit. Jusqu’à s’autoriser de délaisser la présidence de la cérémonie d’ouverture de la session ordinaire de septembre du Parlement. Vigiler sur le succès des Cinq Chantiers s’avère à ce point prioritaire aux débats politiques.

(CV/DN/Yes)

Clément Vidibio/MMC