La structure a pour objectifs de « contribuer au développement durable de la RDC par la mise en valeur de son patrimoine culturel, touristique, artistique, etc. ; soutenir les créateurs congolais tant au pays qu’à l’étranger.
La RDC célèbre son cinquantième anniversaire le 30 juin 2010. Institué pour organiser les activités commémoratives de ce jubilé, le Commissariat général du cinquantenaire vient de lancer le concours de création de logo du cinquantenaire, à l’intention des professionnels congolais du graphisme et du design publicitaire.
Le Commissariat général du cinquantenaire (CGC) de la République démocratique du Congo a procédé, le samedi 29 août dernier en son siège situé dans l’enceinte du bâtiment du ministère des Relations avec le Parlement à Gombe, au lancement officiel d’un concours de création du logo sur les cinquante ans d’indépendance du pays.
Au cours de la conférence de presse, organisée à cet effet, le commissaire général, du cinquantenaire le général- major Denis Kalume, a fait savoir que le président de la République Joseph Kabila souhaite la participation de tous les Congolais à la conception et à l’organisation de toutes les activités de l’année jubilaire du 50ème anniversaire de l’Indépendance congolaise.
Il a donc instruit le Commissariat général du cinquantenaire, afin que le concours sur la conception du logo du Cinquantenaire soit ouvert à tous les Congolais. Le choix sera ainsi porté sur la meilleure création. Ce logo servira de symbole et sera scellé ou imprimé sur tout ce qui aura trait au cinquantenaire.
Coordonnateur adjoint du comité scientifique du Commissariat général du cinquantenaire, l’ambassadeur Jean-Pierre Mutamba a évoqué les spécificités du concours qui s’étend du 1er au 15 septembre 2009 à minuit.
L’on retient qu’il est ouvert gratuitement à tous les professionnels congolais du graphisme et du design publicitaire ; un jury composé des membres du CGC, d’experts en arts graphiques et des représentants de l’Enseignement artistique choisira le meilleur projet, sur base des critères bien définis.
Jean-Pierre Mutamba a insisté sur l’article 5 du règlement du concours qui stipule : « Le logo doit comporter le nom de la République démocratique du Congo, en toutes lettres ou en sigle RDC. La création doit autant traduire les acquis positifs des 50 dernières années de l’histoire du Congo (l’unité du pays…) que les aspirations légitimes de tout congolais : une paix durable, une renaissance profonde de la nation, un avenir radieux fait de progrès et de développement (dont les 5 chantiers constituent un prélude éloquent…) pour un Congo totalement indépendant. Nous laissons aux participants le libre choix d’autres éléments figuratifs qu’ils jugeront essentiels dans leur création ».
Tout candidat au concours devra remplir le formulaire de participation qui déterminera son identité, ses coordonnées et son engagement.
Objectifs du Cgc
Structure organisatrice du concours, le Commissariat général du cinquantenaire a été créé sur ordonnance n°09/037 promulguée le 1er juin 2009 par le président de la République Joseph Kabila Kabange.
Le CGC est un cadre ponctuel de conception, de concertation et d’action, placé sous l’autorité et le patronage du président de la République.
La structure a pour objectifs de « contribuer au développement durable de la RDC par la mise en valeur de son patrimoine culturel, touristique, artistique, etc. ; soutenir les créateurs congolais tant au pays qu’à l’étranger ; participer à l’éducation à la citoyenneté ; et promouvoir la visibilité et le rayonnement international de la RDC ». Trois organes constituent le Commissariat général du cinquantenaire.
Il s’agit premièrement du comité d’honneur composé du président de la République, du Premier ministre et d’autres personnalités congolaises et étrangères ; ensuite, du comité scientifique dirigé par le professeur Isidore Ndaywel et son adjoint Jean-Pierre Mutamba ; et enfin du comité exécutif présidé par le général major Denis Kalumé, assisté de Mme Shaje.
Pour atteindre ses objectifs, le CGC va articuler ses actions sur trois axes majeurs. Il est notamment question des manifestations scientifiques, réflexion stratégique multi sectorielle d’où émaneront des résolutions et engagements ; de la communication, vulgarisation et mobilisation pour un changement radical et une totale reconversion des mentalités en vue de rebâtir un Congo nouveau et entraîner tous les Congolais dans cet élan nouveau.
Le dernier axe a trait à la construction des édifices, ouvrages d’art, de musée pour pérenniser et immortaliser la volonté de changement, organiser des circuits touristiques pour donner une visibilité à ces constructions.
(Ern/BT/PKF)
Martin Enyimo/Le Potentiel