Dans une salle contenant un public très réceptif qui n’hésitait pas à bien le rend au groupe, Ray Lema en a profité, en demandant le silence, pour évoquer les 4 millions des morts qu’a causé la guerre en République Démocratique du Congo.
Le vendredi 7 août 2009 Ray Lema s’est produit au Festival « Les Escales » de Saint-Nazaire, situé à 50 km de Nantes en France.
Sur scène, le génie congolais de l’art d’Orphée, Ray Lema était accompagné des chanteurs et des musiciens qu’il sent physiquement même.
Parmi ces chanteurs, on peut citer Luciana Demingongo et Balou Canta, deux voix qui ont épaté le public au cours de concert en plein air.
Le vendredi 7 août 2009 Ray Lema s’est produit à Festival « Les Escales » de Saint-Nazaire, situé à 50 km de Nantes en France.
Sur scène, le génie congolais de l’art d’Orphée, Ray Lema était accompagné des chanteurs et des musiciens qu’il sent physiquement même.
Parmi ces chanteurs, on peut citer Luciana Demingongo et Balou Canta, deux voix qui ont épaté le public au cours de concert en plein air.
Dans une salle contenant un public très réceptif qui n’hésitait pas à bien le rend au groupe, Ray Lema en a profité, en demandant le silence, pour évoquer les 4 millions des morts qu’a causé la guerre en République Démocratique du Congo.
Les réactions n’ont tardées et des voix se sont élevées pour exprimer leur émotion, leur solidarité. La chanson dédiée par l’artiste à ces victimes est écoutée religieusement, avec une émotion et une compassion pivotante.
Chercheur invétéré, insatiable qui promet de sortir un disque marqué par cette couleur musicale, Ray Lema avait promis, il y a douze ans, après un concert au Festival d’été de Nantes: « Je dois conquérir le public congolais avec la musique de son terroir, la rumba ou le Ndombolo quelque soit l’appellation. Je te promets, je vais m’y mettre sans renier tout ce que je fais et que je continuerai à faire ». Le vendredi 7 août dernier, il a encore déclaré: « Je n’y suis pas encore, mais là j’ai pu enfin tester la rumba congolaise, car je peux compter sur des chanteurs et des musiciens que je sens physiquement même. Je vais continuer à travailler et je tiendrai la promesse que je t’avais faite ». Cette promesse n’est autre que celle de venir se produire à Kinshasa devant un public qui lui semble inconnu.
(Ern/BT/PKF)
B.G/Visa
Last edited: 29/08/2009 15:16:32