boshabAndré Flahaut, Député fédéral et ancien ministre de la Défense belge, a été reçu mardi en audience par le président de l’Assemblée nationale, Evariste Boshab. Approché par la presse au sortir de cette audience, André Flahaut a déclaré : « je connais le président de l’Assemblée nationale depuis très longtemps. Je suis devenu moi-même, après ma charge ministérielle, 2ème vice-président du Parlement belge ».

Au cours de leurs entretiens les deux personnalités ont  évoqué des questions relatives à leurs souvenirs communs, non sans envisager des chantiers importants de l’Assemblée nationale.

Aussi, des aspects concernant la collaboration et le partenariat entre le Parlement belge et l’Assemblée nationale congolaise ont été examinés.

Partenariat

Comme déjà dit, l’échange entre les deux personnalités ont fait une belle part  au partenariat entre les deux Parlements. André Flahaut a reconnu que « naturellement, il y a toujours un contexte  budgétaire difficile dans tout pays.

Il m’a parlé de tous les travaux parlementaires qui doivent encore être faits, d’ici la fin de la législature ».

A ce propos, le député fédéral belge a reconnu que les législatures vont vite.

Et de poursuivre : « Et puis, il y a naturellement pour moi les relations à intensifier entre les Parlements belge et congolais ». De même, il a reconnu la nécessité d’intensifier les rapports entre les Assemblées régionales (communautaires belges) et les entités locales.

flahautAmitié !

A propos de la nature de cette visite, l’hôte du président Boshab a indiqué quelle se situe dans le cadre amical, et partant sans aucun lien avec la prochaine rentrée parlementaire qui pointe déjà à l’horizon. Et d’indiquer à ce sujet :

« J’ai énormément de contact, compte tenu de mon expérience et des liens d’amitié que j’ai créés ». Et pour finir, il dira: « Je crois que ce qui est important avant toute chose, ce sont les liens d’amitié qui existent entre les personnes d’une part, et entre la Belgique et le Congo d’autre part. C’est fondamentale ».

La Société civile sollicite son intégration au sein de la Ceni

Après le Député fédéral belge, le président E. Boshab a accordé une autre audience à la délégation de la Société civile du Congo (Socico) conduite par l’Honorable Bahati Lukuebo, président de la Socico. « Etant donné que les élections constituent, à n’en point douter, un problème capital pour tout pays, en particulier un pays post-conflit comme la RDC, il faut que les opérations électorales aient lieu », a indiqué devant la presse le docteur Lubova Kasongo Muteba  secrétaire général de la Socico.

A défaut, a-t-il dit, « c’est sûr que nous risquons d’aboutir à nouveau à une catastrophe humanitaire comme nous en avions connue ».

Raison pour laquelle « nous voulons que la Société civile du Congo soit présente à  cette Commission électorale nationale indépendante pour organiser les élections. Le Sg de la Socico n’a pas manqué de souligner, avec les mots qui conviennent, l’apport mais également l’impact de la Société civile sur la population pendant cette période post-conflit.

C’est donc partout une force tampon jouant un rôle indispensable pour la crédibilisation des élections. E. Boshab s’est montré ouvert.

(DN/TH/TN/Yes)

J. J. Mbuyamba/Le Palmarès