Avec l’appui de l’Unicef, une formation de six jours  sur le processus de promotion des ces pratiques à l’intention des délègues des confessions religieuses, s’est clôturée mardi aux installations des Nation Unies, situées sur boulevard de 30 juin dans la commune de la Gombe.


L’objectif de cet atelier est de développer les indicateurs de base lesquels permettront de mesurer les progrès dans la mise  en œuvre de la Stratégie africaine pour la survie et le développement de l’enfant (SASDE).

Dans le cahier des charges à soumettre aux partenaires, les confessions religieuses, par  le biais de leurs délégués, vont assurer la coordination, le suivi et la supervision de la promotion des 5 pratiques familiales essentielles et vont aussi collecter, analyser et utiliser les informations sur les progrès dans la mise en œuvre de ces pratiques.

Selon le délégué de l’Eglise catholique, M. Paul Mbuta, cette formation aidera toutes les intervenants au niveau de la communauté, de parler le même langage au lieu de travailler en ordre dispersé comme par le passé.
 
Ce représentant des chrétiens catholique a par ailleurs laissé entendre qu’avec le gouvernement, les autres partenaires et les confessions religieuses aboutiront à une bonne planification pour un impact positif dans la promotion des pratiques familiales essentielles.

(SM/CL/PKF)


Sylvie Meta/MMC