Le marché central de Kisangani, chef-lieu de la Province Orientale, est bordé par un parking public aménagé, pour les véhicules et les motos qui effectuent le trajet entre la voie et l’intérieur de la province. Un autre parking se situe au rond-point « ex-magasin SEDEC », non loin de l’Hôtel de la poste. Ici, stationnement les quelque taxis-voitures que compte la ville.

Ces parkings, bien aménagés, sont aussi vieux que la ville. D’autres parkings de fortune ont été créés par les autorités politico-administratives pour éviter les embouteillages provoqués par les « tolekistes », ces conducteurs des taxis-vélos. A l’absence de voitures, c’est le transport à vélo qui domine la circulation routière. Les conducteurs de ces vélos taxis ne connaissent généralement pas le code de la route et stationnent partout, bloquant ainsi le passage.

Pour tenter de réglementer la circulation et le stationnement de ces vélos, la mairie a crée des parkings dans des lieux de grande affluence. On en trouve au rond-point de « l’espace 3000 », au  rond point « SOKOBAR », etc. Mais, tous ces parkings ne sont pas organisés par la mairie, ce qui lui empêche de les rentabiliser. Les conducteurs des voitures et des taxi-vélos ne payent pas les droits des parkings.

« Nous sommes entrain de réfléchir comment réorganiser ce secteur, car les premières tentatives n’ont pas satisfait l’autorité », reconnaît Lilo Kamukaye, chef de Division urbaine. Et pourtant, c’est une bonne source de rentrée d’argent, car les parkings ne manquent jamais du monde.

Le seul parking payant de la ville de Kisangani est celui de l’aéroport international de Bangboka, géré par la régie des voies aériennes (RVA). Ici chaque véhicule en stationnement doit débourser 5000 Fc. Et les usagers s’acquittent sans encombre de cette obligation.

(TH/GM/PKF)

Pépé Mikwa/InterCongo Média/Journal du Citoyen