Un atelier préparatoire de la 2ème édition du " Festival Tableau noir, Ecran blanc ", financé par le Festival international des films d’école de Lyon en France, en partenariat avec l’ambassade de France en Rdc est prévu du 19 au 27 juillet à Kinshasa et à Lubumbashi.

Pour ce qui est de Kinshasa, il va se tenir l’Université chrétienne internationale, en sigle UCI. Ceci, sous la direction de deux experts cinéastes professionnels français Giles Lemounaud et Anne Claude Lumet, dépêchés en Rdc par le Festival international.

Cet atelier réunit une dizaine d’élèves de 3 écoles et des étudiants de 2 Universités de la ville de Kinshasa, retenus lors de la 1ère édition qui s’est déroulé l’année dernière à Kinshasa.

Giles Lemounad, expert français et cinéaste professionnel a précisé que les participants à cet atelier réaliseront une série de films de court métrage, qui ont été projetés au cours de cette 2ème édition, en faisant un effort d’améliorer leurs œuvres cinématographiques sur base des insuffisances relevés lors de la première édition. L’élève Kawaya, qui a participé à la 1ère édition du festival et qui est devenu formateur, a ajouté Gilles Lemounaud, devra former un nouveau groupe d’élèves à la pratique de la réalisation de leurs propres films cinématographiques et de l’audiovisuelle.

Outre cette phase de formation, il est également prévu une autre rencontre en vue de favoriser les échanges dans ce domaine entre la Rdc et la France, par des visites des élèves et étudiants français en Rdc et congolais en France.

Il a rappelé que la même opération a été réalisée par une association basée en France, qui a dernièrement fait voyager pendant 15 jours des élèves congolais nés qui y sont nés, mais qui n’ont jamais vécu en Rdc, mais y sont venus réaliser des travaux d’assainissement sur la voie publique à Kinshasa.

Cette dynamique, a estimé Gilles Lemounaud, permet aux jeunes congolais et français de connaître les réalités et les problèmes auxquels sont confrontés leurs pays, notamment dans le domaine de l’Art où les congolais ont des capacités extraordinaires.

Avec le soutien de l’ambassade de France, a-t-il souligné, les élèves congolais et français pourront se rendre compte que la culture est un facteur important pour casser certaines barrières notamment le racisme et les langues et ce, à travers l’art et l’éducation par image.

(BT/PKF)

Laurette Kambamba/L’ Avenir