Il y a eu de folles rumeurs annonçant son décès. Et naturellement, des démentis ont vite été présentés pour dissiper ces rumeurs fantaisistes.
Récemment annoncé pour mort, Tabu Ley séjourne en France pour poursuivre des soins médicaux. L’illustre chanteur a fait une crise d’Avc il y a une année. Il s’était alors fait soigner en Belgique.
L’icône congolais de la chanson, Tabu Ley Rochereau, séjourne depuis quelques semaines en France où il est allé poursuivre des soins.
Le chanteur se soigne dans une clinique de Créteil, selon Afriqu’Echos Magazine. Tabu Ley avait fait une crise d’Avc au début de l’année 2008. Il avait été acheminé d’urgence à Bruxelles en Belgique.
Hospitalisé à la clinique St Michel de la capitale belge, il était ensuite revenu à Kinshasa où il continuait sa rééducation et sa convalescence.
Mais récemment, sa santé a été un peu préoccupante et il devrait rentrer en Europe pour des soins supplémentaires. Pour ce faire, il est même passé sur une chaîne de télévision émettant à Kinshasa pour lancer un SOS de prise en charge d’un nouveau traitement médical en Europe.
Mais ensuite, il y a eu de folles rumeurs annonçant son décès. Et naturellement, des démentis ont vite été présentés pour dissiper ces rumeurs fantaisistes.
Mais il n’en était rien. Finalement, il a repris son avion pour le vieux continent enfin de parachever les soins médicaux.
Selon des informations en provenance de l’Hexagone, la santé de l’auteur des tubes intemporels tels que « Maze, Asamba Lela, Nzalé », etc se serait améliorée.
Ancien ministre provincial de Kinshasa chargé de la Culture et des arts du gouvernement d’André Kimbuta Yango, Tabu Ley n’a plus été actif à cause de son état de santé depuis plus d’une année.
Chanteur R&B, son fils Peggy Tabu qui réside en Belgique a pris l’option de chanter quelques chansons inoubliables de son père. Il compte les regrouper dans une compilation. Peggy Tabu a livré un concert inédit, chantant son père (les chansons) le 27 avril dernier au Centre Wallonie-Bruxelles de Kinshasa.
(Ern/BT/PKF)
Martin Enyimo/Le Potentiel