Le réseau des journalistes pour la justice transitionnelle (Rjjt) en partenariat avec l’organisme américain dénommé international Center for transitionnal justice (Ictj), a organisé un atelier du 1er au 2 juillet, portant sur la justice susmentionnée.
Il s’est tenu, du 1er au 2 juillet dernier à Kinshasa, un séminaire du renforcement des capacités sur la justice transitionnelle à l’attention des journalistes de Kinshasa. Cadre choisi, la salle des Conférences de Kabinda Center dans la commune de Lingwala.
En effet, le Réseau des journalistes pour la justice transitionnelle (RJJT) en partenariat avec l’organisme américain dénommé International Center for transitional justice (ICTJ) a conçu un programme d’activités ayant permis aux animateurs de ce séminaire, pour la plupart des juristes, de mener un débat dans un échange constructif avec les participants.
Dans son introduction lors de la première journée, Me Mirna Ajani, chef de mission ICTJ-RDC, a donné un éclairage significatif sur le concept « justice transitionnelle ». C’est-à-dire, un ensemble de mécanisme mis en place afin de réprimer les crimes et autres violations des droits de l’homme pendant la transition. Pour sa part, le chargé des programmes Golbe Mpiana a livré à l’assistance, les principaux mécanismes de cette justice transitionnelle.
Intervenant à son tour avec le thème qu’il a eu à traiter, Me Pelagie Ebeki a planché sur la nécessité d’intégrer la dimension genre dans la justice transitionnelle. Ayant tracé les contours de ce concept/Genre qui ne renvoie pas qu’à la femme, elle a démontré comment une telle dimension peut-être intégrée dans la justice traditionnelle. Et d’indiquer qu’il sied d’appréhender les différentes situations vécues et envisager des solutions.
L’intégration de la femme dans les effectifs de l’armée, de la police, dans la magistrature, etc., a été une des préoccupations de cette avocate.
A savoir que Paul Madidi, chargé de l’information publique à la CPI était invité à intervenir sur les défis pour une couverture médiatique devant la Cour pénale internationale. L’échange s’est focalisé sur la sensibilisation des communautés congolaises sur le rôle de la CPI. Dans la mesure où, a-t-il dit, la population doit faire entendre les besoins à cette cour tout en attendant de se rendre compte de ses possibilités.
A la deuxième journée, les participants ont eu droit à quelques exposés. C’est le cas de ceux partant sur les thème comme: « qui de la réparation au profit des victimes devant la CPI » présenté par Franck Mulenda, avocat inscrit à la CPI, la justice transitionnelle et l’actualité congolaise.
Le Professeur Ngoma Binda de l’Université de Kinshasa est intervenu avec le thème « commission vérité post-transition en Rdc: échecs et succès ». Dans le jeu de questions et réponses: qui s’en est suivi, les intervenants se sont appesantis entre autres, sur la commission vérité et réconciliation ayant fonctionné pendant la transition.
Avant le mot de la fin prononcé respectivement par le coordonnateur de RJJT, le chef de mission ICTJ en Rdc y compris la déclaration des participants.
Désiré Kazadi, le coordonnateur est intervenu sur la connecte de traitement et la diffusion d’une information documentée sur la justice transitionnelle : un défi pour le journaliste.
Ici, il était plus question de la méthodologie à adopter par le journaliste dès lorsqu’il est sur le terrain d’investigations. Le tout s’est déroulé dans un esprit d’échange mutuel entre les animateurs et les journalistes.
(CL/Ern./GW/Yes)
J. J. Mbuyamba/Le Palmarès
Last edited: 04/07/2009 17:03:17