Une nouvelle oeuvre vient de grossir l’univers de la musique chrétienne. Il s’agit de l’album « Tu m’as appelé ». Celui-ci porte la si­gnature de la chanteuse chrétien­ne Myriam Mbewa, de son vrai nom Basosila Ngoya, qui vit à Nantes, une ville de la France.

Dans cet opus de 10 titres, Soeur Myriam Mbewa célèbre la bonté de l’Eternel dans son exis­tence. Elle vénère Dieu qui com­bat pour l’existence humaine et dont la victoire ne relève que de compétence.

Une victoire illustrée par la conversion des brebis égarées. Elle dit : “le Seigneur m’a appelée et m’a montré le che­min, j’ai trouvé la vie éternelle. Dans mes tourments, dans ma détres­se je me suis tournée vers Toi. C’est Toi le libérateur de mon âme perdue ».

Ainsi donc, « Tu m’as appelé » est le témoignage propre de l’ap­pel du Seigneur sur la personne de Myriam Mbewa. A cet appel, dit-elle, «  J’ai répondu ». Raison pour laquelle Myriam Mbewa chan­te” Peuple de Dieu loue l’Eternel, la grandeur du Seigneur est inson­dable, l’Eternel est juste dans tou­tes ses oeuvres. « Aussi dans cet­te oeuvre, la cantatrice invoque les différents noms attribués à Dieu. Notamment, “Jéhovah Nissi, Jé­hovah Shaloom” pour évoquer la bonté de Jésus qui, déclare-t-elle, “est venu, a pris nos fardeaux, par sa mort sur la croix, nous a donné la guérison.

Cet opus renferme une inter­rogation qu’elle pose aux créatu­res de Dieu : « Où sommes-nous ? Où allons allons-nous ? ». Cela, face aux tueries, aux mensonges, à la haine, à la division et à l’impu­dicité qui ont élu domicile parmi les brebis de Dieu. D’autre part, Myriam Mbewa chante les catas­trophes, la faim et les maladies afin de démontrer la grandeur de Dieu. Au demeurant, il sied de retenir que cet opus apporte la consola­tion auprès du Seigneur.

Notons que l’auteur de l’al­bum qui n’est qu’à sa première oeuvre, a « parlé »(chanté) en langues” diverses afin d’atteindre tous les horizons où sont disséminés le peuple de Dieu. On note des cantiques chantés en lingala, en fran­çais et en anglais. Cependant pour permettre ce peuple de s’imprégner au mieux le message qu’elle livre à ce dernier. Soeur Myriam Mbewa a réalisé quelques clips déjà disponibles sur le petit écran à Kinshasa. A l’issue de cette première expérience réussie, elle envisage une autre publication en indiquant : « ce n’est pas le der­nier, ce n’est que le début, nous allons continuer à le servir “. Mais, il sied de retenir que c’est depuis sa tendre enfance que Soeur My­riam Mbewa rendait gloire à l’Eter­nel. Cette oeuvre parait telle une façon de révéler son appartenan­ce à Dieu.

(TH/BT/PKF)

Bob Ambongo/Uhuru