« Tu m’as appelé » est le nouvel album de la sœur Myriam Mbewa. Cette oeuvre est sur le marché de la musique chrétienne. Toutes les chansons sont en français sauf deux titres chantés en lingala et dans la langue de Shakespeare.


En effet, dans une de ses oeuvres, elle met en exergue la présence per­manente de Jésus Christ, ami fidèle puis elle élève Dieu dans « E Yahwe, E Ya­hwe kumbana » chantée en lingala.

Dans ses oeuvres en français, elle invite à une adoration lorsqu’elle affirme dans un chant : « Peuple de Dieu, loue l’Eternel, la gran­deur du Seigneur est inson­dable, l’Eternel est juste dans toutes ses oeuvres ».

Elle n’a pas man­qué de magnifier Jésus en soulignant dans une de ses oeuvres  quand il est venu, il a pus nos fardeaux, par sa mort sur la Croix, il nous a donné la guérison ».

Dans le cantique qui a donné le titre de cet album « Tu m’as appelé », elle par­le de sa propre vocation a servir ou à chanter pour le Seigneur. «  J’ai répondu », souligne-t-elle.

De son vrai nom My­riam Basophile Ngoya, My­riam Mbewa chante pour la gloire de Dieu depuis Kisan­gani dans la Province orien­tale où elle est née et où elle s’est découverte une vo­cation de musicienne chré­tienne. Elle s’est consacrée à Dieu pour exercer ce mé­tier dans la chorale de Eco­dim/Tshopo et ensuite dans celle de Makiso avant de se faire remarquer également à Kinshasa dans le groupe «  Les Jeunes Joyeuses à la paroisse francophone Cbfc Lukusa/Gombe.

Journaliste de for­mation, Myriam Mbewa vient d’embrasser une nouvelle carrière avec cet album qu’elle vient de lancer sur le marché. En ef­fet, elle a étudié à l’Institut des sciences et techniques de l’information (ISTI), de­venu avec le temps Institut facultaire des sciences de l’information et de la com­munication (IFASIC) et elle a poursuivi ses études en organisation de développe­ment et gestion en media en Europe. Ce qui fait que ses condisciples de l’ISTI l’ont perdue de vue depuis plusieurs années. Comme le journalisme mène à tout, Myriam Mbewa se sentira certainement, à l’aise dans sa mission d’être l’intermé­diaire entre Dieu et les hom­mes et non seulement entre les décideurs et le peuple. Edité en Europe, cet album sera sur le mar­ché kinois probablement au mois de juillet prochain.

(Milor/BT/PKF)

Jean- René Bompolonga/Le Phare