L’Institut nationale des arts (INA) a ouvert vendredi les journées scientifiques autour du thème « La réhabilitation de l’image de marque de  l’INA ». Pour  le secrétaire général académique Charles Eyana,  initiateur de ces  journées, celles-ci ont pour objectifs de réaliser  une remise en question sur  le  plan scientifique et de l’enseignement, en  vue d’élaborer « des stratégies » et de réhabiliter l’image de marque de cet établissement d’enseignement supérieur.

A l’ouverture desdites journées, le directeur général de  l’INA, Théo Nsumbu a estimé que ce forum allait inaugurer  une nouvelle ère  pour cet établissement d’enseignement supérieur du pays.

La  première  journée a été marquée par  plusieurs communications dont celle du  professeur et écrivain Yoka Lye André, relative aux défis que  l’INA doit relever.  Il a épinglé les exigences liées au concept Master, licence et doctorat dont l’excellence, la compétitivité et la compétence.

Il a stigmatisé  la faiblesse des recherches scientifiques et de  mauvais recrutements des étudiants au niveau de licence, ainsi que  le tribalisme et les coups bas qui gangrènent  l’institution.

L’assistant Jean -Marie Ngaki a d’une part exalté l’apport de  l’INA sur  le plan de l’esthétique théâtrale  travers  les compagnies telles que ; Tam-Tam théâtre, les Intrigants, Marabout théâtre dirigées  par  les anciens de  l’INA.

Par ailleurs,  il a déploré  les insuffisances constatées dans  la formation dispensée en art dramatique. En ce qui concerne  la musique, l’assistant Jean-Romain Malenengo a apprécié  la diffusion de  la culture avec  la participation des musicologues formés à l’INA. Le dernier exposé a été fait  par Mme Vero Kapita sur  la mission et le rayonnement de  l’INA.

(BT/PKF)

ACP