Depuis toujours, de nos griots à Mozart, le rôle salvateur de la musique n’est plus à démontrer. Elle qui à la Muse comme déesse inspiratrice, d’où la dénomination de Musique, selon les mythes de l’antiquité, elle est peu à peu devenue indispensable.

De par sa capacité à toucher les coeurs de tous, d’accompagner tout un chacun, et même d’être récupérée, la musique tient le village sans combattre.

Elle est adoptée en dépit même de la volonté de ceux qui en font profession. S’il est vrai qu’elle adoucit les mœurs, elle tient aussi le rôle rédempteur, de niveleur des mentalités dans son apport éducatif avant de caresser ou d’enflammer les sentiments.

Nul ne peut dénier à des artistes comme Adou Elenga ou Kallé Jeef le rôle http://www.groupelavenir.cd/spip.php?article25754 qu’ils ont tenu pour préparer les consciences des Congolais à l’indépendance. La musique est également à ce titre un instrument entre les mains d’objecteurs de conscience, voire de corrupteurs de la société.

C’est pour nous l’occasion de rappeler en cette journée la place que délaissent souvent nos artistes musiciens en mal de succès ou d’argent. Qu’ils sachent que rien de ce qu’ils produisent n’est perdu pour tous, bien au contraire ! Alors attention : les enfants ne sont pas encore couchés.

(BT/PKF)

BN/L’Avenir