Ces artistes musiciens devront aussi apprendre que dans la composition, l’injure et l’impunité sont des éléments à dissocier de la bonne phraséologie.
Ainsi que nous l’avions annoncé dans l’une de nos éditions précédents, les artistes musiciens angolais sont aujourd’hui à l’école de Tabu Ley. En effet, il y a quelques mois, le gouverneur de la province angolaise de Cabinda était en visite officielle dans la province congolaise du Bas- Congo.
Les autorités de deux entités administratives ayant les mêmes cultures, avaient arrêté plusieurs points allant dans le cadre du développement de nos deux pays.
Dans l’ensemble, plusieurs points ont été traités, notamment celui ayant trait à la formation en Rd-Congo des musiciens angolais ressortissants de la province de Cabinda.
De ce fait, à l’idée du gouverneur de la province angolaise, c’est le monument vivant de la musique congolaise, le doyen Tabu Ley qui a été choisi comme formateur de ces idoles en devenir.
Du projet, on vient de passer à l’acte. Aujourd’hui, le rêve d’hier est devenu une réalité.
De retour de Bruxelles en Belgique où il avait séjourné dernièrement pour des raisons de santé, Tabu Ley est venu trouver sur sa table un grand dossier sur la création de cette école.
Aussitôt arrivé, il s’y est mis d’autant plus que les moyens conséquents étaient disponibilisés. Une vingtaine de musiciens angolais sont en formation à l’école de musique de Tabu ley. Celle-ci est située sur la 10ème rue dans la commune de Limete.
Là, les musiciens angolais apprennent l’art de conjuguer le son afin de le rendre agréable à l’oreille. Ils doivent aussi comprendre le rôle qu’ils doivent jouer par le développement culturel et harmonieux de leur pays.
Sur le plan de la chanson, ces artistes musiciens devront aussi apprendre que dans la composition, l’injure et l’impunité sont des éléments à dissocier de la bonne phraséologie.
Cette école qui est déjà ouverte sera placée à la disposition de toute la couche de la population. Aujourd’hui, ce sont des artistes musiciens angolais qui sont concernés a priori, demain ce sera autour des Camerounais, Namibiens, Ivoiriens, Congolais de Brazzaville,… à aller apprendre le secret de l’art d’Orphée dans les sillages de Tabu Ley.
En ce qui concerne son état de santé, disons que Tabu Ley se porte bien, contrairement à ce que racontent des méchantes langues.
(Ern/BT/PKF)
Kingunza Kikim Afri/L’Avenir
Last edited: 18/06/2009 14:42:09