De son côté, la Fondation Aziz Makukula a décidé de prendre en charge l’érection de la pierre tombale du regretté Nsimba Lufuankenda alias Al Pacino, un ancien animateur chanteur de " Chic Choc Loyenge.
Chez les bantous, les morts ne sont pas morts, écrivait un célèbre auteur- romancier, Birago Diop. De même, les artistes restent " immortels " à travers les œuvres réalisées au cours de leur bref passage sur la terre des hommes.
Le bouillant Tsaka Kongo, président de l’association sans but lucratif dénommée " Artistes en danger " promet de se souvenir des artistes musiciens disparus en s’occupant de leurs tombes et cela en prévision de la journée des morts, commémorée internationalement tous les 1er août de chaque année. Le responsable de cette structure philanthropique a saisi le journal L’Avenir Détente en vue de confirmer le lancement officiel, mieux le démarrage de l’opération qu’il a baptisée " Salongo aux tombes des musiciens disparus ". Tsaka Kongo affirme que son association a retenu 50 musiciens décédés et compte parcourir les cimetières ci-après : Kitambo, Mbenseke Mfuti, Kimbanseke, Kinkole et Gombe.
Il dira que la première phase de cette opération consistera au repérage des lieux d’inhumation, le désherbage, et le placement des repères en fer avec inscription pour raison de durabilité afin de pérenniser la mémoire des défunts. Cette entreprise à peine annoncée, a touché le cœur d’un compatriote congolais résidant à l’étranger, qui a requit l’anonymat en remettant 20 pelles et 40 bêches à révélé Tsaka Kongo.
De son côté, la Fondation Aziz Makukula qui, semble-t-il, est aussi partie prenante dans cette action, a décidé de prendre en charge l’érection de la pierre tombale du regretté Nsimba Lufuankenda alias Al Pacino, un ancien animateur chanteur des orchestres " Chic Choc Loyenge " du comédien Ngadiadia Ngadios et Viva la Musica de Papa Wemba. Tsaka Kongo lance un appel pathétique aux hommes de bonne volonté à soutenir ladite opération en appelant l’apôtre Katshiz, l’actuel trésorier de l’Asbl " Artistes en danger "
(BT/PKF)
Franck Ambangito/L’Avenir