Le public congolais a visionné dans certaines salles et télévisions le film « Home » de Yann Arthus-Bertrand qui sensibilise sur la biodiversité.
« Tout s’accélère ». Le monde bouge, la planète terre est en difficulté. Les hommes qui y vivent risquent d’être privés du nécessaire vital si l’on y prend garde à cause de la rupture des équilibres écologiques due au mauvais usage de cet espace que Dieu lui a gracieusement donné pour vivre.
Il en est de même de certaines espèces dont la présence concourt à la vie.
Telle est la conclusion que l’on peut tirer après avoir visionné vendredi « Home » le premier film documentaire de Yann Arthus-Bertrand, photographe (63 ans) qui a été au menu dans plusieurs villes du monde.
Ce film était aussi à l’affiche dans plusieurs salles du monde (200 en France) et dans les programmes de plusieurs chaînes de télévisions (62 chaînes à travers le monde) dont 22 en Afrique avec en Rdc la Radiotélévision nationale congolaise (Rtnc).
Ce qui est normal compte tenu du sujet abordé qui n’épargne personne. Même l’environnement et les autres êtres qui y habitent.
En ce qui concerne la Rdc, d’abord, à Kinshasa le rendez-vous a été pris à la Halle de la Gombe, et ensuite à Lubumbashi, à l’Espace Culturel Francophone ( Halle de l'Etoile) à 19 heures.
A la Halle de la Gombe, le public hétérogène composé des diplomates, des scientifiques, des hommes de culture, des expatriés et de nationaux, politiciens a été ému.
Emu par la profondeur du message que véhicule ce film et séduit par la qualité de ce documentaire qui parle du monde ou mieux qui fait l’état du monde.
Yann Arthus-Bertrand qui parcourt le monde en 1 heure 30, évoque les conséquences de la disparition de certaines espèces végétales et animales, de l’exploitation exagérée et incontrôlée de certaines ressources naturelles, des effets de la croissance démographique, de la pauvreté, les dangers du recours excessif aux engrais pour les plantes, et autres produits dans l’élevage du bétail (la production de la viande plus que les bêtes elles-mêmes) la pollution des eaux.
Mais il propose aussi des solutions pour la préservation de l’équilibre comme pour ce qui le recourt aux énergies renouvelables comme les éoliennes, les panneaux solaires pour résoudre le problème de l’énergie en lieu et place du bois.
(BT/GW/Yes/PKF)
Boni Tsala/MMC
Last edited: 08/06/2009 17:08:36