De ce point de ras­semblement au siège de l’église Communauté des Assemblées de Dieu au Congo (Cadc) où un culte a été célébré, le ministre Kisimba a distribué des dé­pliants contenant toutes les informations nécessaires sur le code foncier traduit en lingala. Il a été accompagné par des responsables de la circonscription foncière du Mont Ngafula tout au long du carnaval pédestre.

S’adressant aux populations, le membre du gouvernement a insisté sur la nécessité de détenir un certificat d’enregistrement « celui ou celle qui se veut un propriétaire foncier sérieux.

Pour pénétrer davantage les esprits, une pièce de théâtre a été jouée axée sur l’importance de détenir ce document parcellaire jugé précieux. Le bourgmestre de la commune de Makala a, pour sa part, fait observer que la descente du ministre Kisimba à la base de sa juri­diction sort environ 150.000 habitants de leur ignorance, qui détiennent encore des livrets de logeur désormais remplaçables par le certifi­cat d’enregistrement, seul document qui, aux yeux du ministre, consacre le titre de propriété.

De leur côté, les chefs des quartiers asso­ciés à la sensibilisation, ont salué l’action lancée par le ministre et qui paraît, à leurs yeux, comme un geste de rapprochement d’un homme d’Etat avec la population.

Le pasteur de la Cadc a loué la méthodolo­gie mise en place dans le cadre de la campagne. « La commune de Makala et ses environs ignoraient les normes et grâce au minis­tre Kisimba, les populations ont compris la nécessité de la reconversion des titres », s’est réjoui le pasteur Ngiu qui est d’avis que « cette ac­tion pourra mettre un terme à l’errance dont certaines familles sont victimes du fait du code foncier ».

Invité à recevoir les fleurs pour son implication pour une affaire foncière de proximité, Maj Kisimba s’est voulu humble estimant n’avoir fait qu’appliquer les instructions du président de la République. « En sa qualité de garant de la paix, le président de la République veut que le peuple congolais et les étrangers qui ont choisi la RD Congo comme leur seconde patrie puis­sent vivre dans la quiétude partout où ils seront, s’est, brièvement, expliqué Kisim­ba.

(Milor/GM/PKG)

D-LK/Le Phare