Le bourgmestre Dolly Makambo estime nécessaire d’instaurer une culture de tolérance zéro en vue d’aider la femme victime des violences sexuelles à devenir responsable par l’apprentissage des activités génératrices des revenus.
Les nouvelles formes des violences sexuelles qui se pratiquent dans différents milieux ont été évoquées, jeudi, à la maison communale de la Gombe par les experts de l’UNICEF, du gouvernement provincial ainsi que ceux du bureau communal du Genre, famille et enfant.
Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la campagne de sensibilisation sur les violences sexuelles, sous le thème : « Stop au viol de notre ressource la plus précieuse ». Dans son intervention, le bourgmestre de la Gombe, Makambo Idoli a indiqué que face aux fréquents cas de violences sexuelles, il y a de bonnes raisons de replacer la femme dans son vrai contexte en tant que porteuse et pourvoyeuse de la vie humaine.
C’est pourquoi, il a insisté sur la nécessité de conscientiser la société sur les attributs de la femme de manière à ce que de son côté, le gouvernement puisse s’engager à prendre des précautions sur toutes les formes de violences sexuelles.
D’autre part, il a souligné, la nécessité d’instaurer une culture de tolérance zéro en vue d’aider la femme victime des violences sexuelles à devenir responsable par l’apprentissage des activités génératrices des revenus.
Selon les organisateurs, cette campagne vise à lutter contre ces violences tant en préconisant des sanctions sévères contre leurs auteurs. L’UNICEF a, à cette occasion, révélé l’existence de trois centres hospitaliers pour la prise en charge des victimes des violences sexuelles. Il s’agit du centre hospitalier Nganda, Saint Joseph de Limete et Yahuma de Kasa-Vubu.
(CL/Yes)
Célestin Lutete/MMC
Last edited: 30/05/2009 13:01:52