Plus de 160 délégués et experts participent actuellement à Kinshasa aux travaux du 1er symposium de refondation de la Société civile congolaise au Centre catholique Nganda. Olivier Kamitatu a invité, à cette occasion, les participants à bâtir une nouvelle société civile en Rdc.
Le ministre du Plan, Olivier Kamitatu, a donné, lundi 25 mai, le coup d’envoi des travaux du premier symposium de la Société civile congolaise. Ayant pour cadre, le Centre catholique Nganga de Kintambo, ces assises s’étendront sur trois jours. La cérémonie a connu la participation des experts venus du Mozambique, du Cameroun, du Bénin ainsi que de l’Afrique du Sud.
Toutes les provinces du pays sont représentées à ces assises. Cette rencontre a été rendue possible grâce aux appuis du gouvernement et des partenaires, dont le Canada, la Suède, le Japon, l’Union européenne, la Monuc et l’Afrique du Sud. Ces appuis ont été appréciés vivement par les organisateurs à travers leurs discours de circonstance.
Hommage à la Société Civile
Le ministre du Plan a saisi l’opportunité pour rendre hommage à la Société civile congolaise soulignant qu’elle a écrit les plus belles pages de l’histoire du pays. Il a aussi relevé le devoir de l’Etat qui consiste à encourager les initiatives citoyennes visant à participer à l’essor économique de la RDC.
Olivier Kamitatu qui a insisté sur la participation des organisations de la Société civile à la réalisation du DSCRP (Document des stratégies pour la croissance et la réduction de la pauvreté), a déclaré que le symposium de Kinshasa poursuit trois objectifs, à savoir permettre aux acteurs de la société civile d’échanger et de définir les voies et moyens d’atteindre le DSCRP ; faire entendre leur voix sur la gestion de l’aide au développement ; dégager les actions sectorielles micro et macroéconomiques ensemble avec le gouvernement et les partenaires dans une parfaite harmonie.
Trois autres discours ont marqué la journée. Il s’agit de celui de Mme Chantal Kanyimbo, présidente du Comité préparatoire au symposium qui a décrit les étapes parcourues pendant plus d’une année pour parvenir à la tenue de ces assises. Il s’agit pour elle, de l’aboutissement d’un processus visant la participation citoyenne de la Société civile à la gestion du pays.
Quant au représentant du PNUD (Programme des Nations unies pour le développement), il a déclaré que la Société civile « est un facteur de développement », tandis que Mme l’ambassadeur du Canada en RDC a révélé que l’assistance fournie à la Société civile provient des contribuables de son pays.
De son côté, le représentant spécial du secrétaire général de l’Onu et chef de la Monuc, Alan Doss, a insisté sur le fait que la Société civile congolaise devrait représenter l’ensemble du pays et non seulement la capitale Kinshasa. Ils ont assuré de leur soutien les organisations de la Société civile congolaise dans leurs actions en vue du développement de la RDC.
Pour la tenue de ce symposium, le ministre du Plan a salué la contribution efficace du Service d’appui aux organisations des communautés de base «Seracob», dirigé par Georges Tshionza Mata.
(TN/Milor/GW/Yes)
Le Potentiel