Banque mondialeLes participants à ces assises devront faire le point sur la mise en œuvre du plan avec un accent particulier sur l’identification des obstacles et la mise en œuvre plus diligente des personnes avec les objectifs et des résultats beaucoup plus visibles. Le représentant du chef du gouvernement à ce forum, le vice-premier ministre en charge de la reconstruction, Emile Bongeli, a invité les participants, à présenter des résultats palpables à la population impatiente pour avoir trop souffert du fait des politiques immobilistes et prédatrices en offrant aux enfants des bonnes écoles, en améliorant les conditions de santé de la population, en relançant l’agriculture, source d’emplois et revenus de plus de 70 % de la population.


Emile Bongeli a, au nom du gouvernement, demandé à la Banque mondiale d’être plus efficiente dans la mise en œuvre des projets et au gouvernement de remplir en temps utile les conditions exigées, en vue d’accélérer les décaissements des fonds et d’assurer l’impact des programmes exécutés sur terrain.Le gouvernement attend de ces assises la réponse aux questions : où en est-on aujourd’hui avec les différents programmes conclus avec la Banque mondiale ? Qu’est-ce qui reste à  faire ? Pourquoi les choses n’avancent pas si vite ? Quels sont les goulots d’étranglement et blocages ?

Quelles sont les solutions possibles ?

Le Pr Bongeli a aussi demandé à chaque ministre sectoriel ainsi qu’à ses équipes de s’impliquer suffisamment à ces assises afin que les recommandations puissent servir de repères à la construction d’une feuille de route qui ramène le pays à bon port et en temps utile.

Parlant de l’apport de la Banque mondiale, le ministre des Finances, Athanase Matenda Kyelu, a dit que son portefeuille en RDC est aujourd’hui de 2,7 milliards USD dont un montant de 1,5 milliard USD reste non encore décaissé soit  44 %, avant de s’interroger sur le pourquoi de ce faible taux d’absorption, alors que le pays est en quête des moyens pour se reconstruire et se moderniser. Pour ce faire, le ministre des Finances propose un chronogramme des travaux.

 Pour arriver aux résultats attendus par les organisateurs, soutien-t-il, il faut sortir des sentiers battus.Concernant les agences d’exécution, la solution réside dans leur fédération pour trouver une voie de sortie. Marie-Françoise Nelly, directeur des opérations de la Banque mondiale en RDC, a réaffirmé l’engagement de son institution à accompagner la RDC afin de donner espoir aux populations congolaises.

(CL/Yes)

ACP