Mlle Noémie Matwani a été élue Miss Universitaire à l’issue d’un concours de beauté organisé vendredi au Salon Congo du Grand Hôtel Kinshasa (Ghk ). Cette fille qui est inscrite en 3ème année de Graduat à la Faculté de l’Economie des Facultés Catholiques de Kinshasa (Fck) a reçu de la part des sponsors de cette activité un montant de 2.500 dollars américains ainsi que plusieurs autres cadeaux. Portant le numéro 15, elle a retenu par sa beauté, son expression corporelle et aussi son intelligence ou mieux la maîtrise du sujet qu’elle a développé, son éloquence, l’attention du jury présidé par l’Adg de la Société nationale d’assurances (Sonas) M. Herman Mbonyo.

Pour leur part, Mlles Arlette Engongo(n° 13) et Josette Baongela ( n° 18) ont été proclamées respectivement première dauphine et  2ème dauphine.

Des représentantes d’autres établissements d’enseignement supérieur ont aussi concouru à cette épreuve. C’est le cas de l’Université protestante au Congo (Upc), de l’Académie des beaux arts (Aba), de l’Université Bel Campus, de l’Université William Booth.

Cet événement s’est déroulé en présence de M. Buabua wa Kayembe, Dg de l’Agence nationale pour la promotion des investissements (Anapi) de l’ Adg de l’Office de gestion de fret maritime (Ogefrem) le professeur Emile  Ngoyi  et de plusieurs expatriés ainsi que les membres des familles, amis et connaissances des candidates.

L’activité qui devait commencer à 19 heures ne l’a été que 2 heures 3 heures plus tard, avec la prestation du Ballet « Kiesse na Kiesse ».

Le modérateur, notre confrère Jacky Ndala a ensuite présenté les membres du comité organisateur et ceux du jury avant le mot de circonstance du comité d’organisation. C’est Mlle Mimi Buabua qui a eu le privilège d’exécuter cette tâche. Elle a d’abord remercié le chef de l’Etat Joseph Kabila pour, « l’intérêt qu’il accorde à la jeunesse estudiantine féminine ».

Dans le monde entier, a souligné Mlle Buabua, les activités estudiantines contribuent au développement du pays. Pour elle, cette activité, de mettre en exergue les valeurs de la jeune fille congolaise. La jeune fille congolaise a sa place dans les 5 chantiers.

En ce qui le concerne, M. Herman Mbonyo a expliqué que son jury est sérieux et que les critères de désignation étaient connus. Mais étant donné que toutes le filles étaient belles et intelligentes, le choix ne sera pas facile.

D’où le feu vert sera donné aux filles qui vont effectuer leur première sortie sur le podium, en raphia avant de l’intervention en play back des musiciens de Wenge Bcbg. Puis les filles récidiveront mais cette fois-ci en jeans et en tee- shirts.

Les revoilà encore  à 23 heures 52 habillées en pagnes pour les questions de connaissance qui portent sur l’importance des assurances, de la femme, de la paix dans la société congolaise. Certaines candidates se défendent valablement. Le groupe de jazz « Ono Flow »  va donc, avec ses guitares sèches interpréter 3 variétés dont la célèbre chanson « Malaïka ». Mais il y avait aussi le musicien Céléo avec son ses danseurs. Les filles sont une fois de plus sur le podium avec des robes en soie.

Le jury se retire pour délibérer et celui-ci ne regagne la salle qu’une que vers 2 heures1 heure 45. Après la proclamation, Mlle la Miss universitaire prend la parole. Elle dédie son sacre à toutes les concurrentes. Elle n’oublie pas de remercier ses parents et le jury.
Il sied de reconnaître que l’organisation était bonne. On a pu noter seulement quelques ratés surtout avec le Dj. De son côté l’animateur s’est quelque peu perdu avec des dédicaces « en lingala, les mabanga » propres aux Congolais. Ce qui parfois a ôté à cette manifestation son caractère solennel dans une soirée de gala de l’élection Miss voulue en tout cas Vip. Et que dire du jury qui, selon une des candidates qui a fait un constat amer  selon lequel cette instance n’a pas bien défini les critères d’éligibilité.

Aussi, on n’a pas vu l’autorité de tutelle, le ministère du tourisme auquel dépend le comité national Miss Congo qui en principe a le monopole d’organiser ce genre d’activité sur toute l’étendue du territoire national.

Mais d’une manière générale, on peut affirmer que pour une première édition, les organisateurs ont réussi un grand coup. Quid à eux de tirer les leçons de cette édition pour réussir celles à venir.

(BT/PKF)

Boni Tsala/MMC