Digitalcongo.net 3.0

Home
Bonjour | 21/03/2010 2:34 | English Make DC Home page | RSS feed

Actualite RDC

International

Services

NEWSLETTER 'Basango'
CONNEXION Nom d'utilisateur Mot de passe Rappellez-moi | Vous avez oublié votre mot de passe? | Déjŕ inscrit?
L’on se rappellera que une plénière de l’Assemblée nationale avait pris la résolution de charger la Cour des Comptes de finaliser le traitement du dossier MagEnergy-Snel pour que le moment venu, le rapport de la Cour des Comptes soit présenté à la plénière pour examen et délibérations.

Barrage d'IngaPour rappel, au mois de mai 2005 MagEnergy a annoncé la signature d’un Accord de Partenariat Public Privé avec la Société Nationale d’Electricité (SNEL) pour la réhabilitation de 4 turbines actuellement installées dans la station hydroélectrique d’INGA II en République démocratique du Congo. La SNEL, la compagnie électrique étatique de la RDC est la propriétaire et le gestionnaire des installations hydroélectriques d’INGA I et d’INGA II situées sur la partie inférieure du fleuve Congo. Cet Accord représente le premier investissement direct étranger avec la SNEL et il est structuré sous un arrangement qui a été approuvé par la communauté financière internationale.


Le coût estimé pour la réhabilitation des 4 turbines est aux environs de 110 millions d’US dollars. Une étude de faisabilité banquable de 2 millions d’US dollars pour ce projet de réhabilitation a été achevée.

MagEnergy rejointe par IDC de l’Afrique du Sud

En septembre 2005 MagEnergy Inc. a annoncé qu’un accord avait été signé avec l’Industrial Development Corporation (IDC) de l’Afrique du Sud dans lequel IDC a rejoint MagEnergy dans la réhabilitation de la station hydroélectrique d’INGA II.

IDC a signé l’Accord de Développement du projet (l’Accord) le jeudi 22 septembre 2005 à Toronto.

L’Accord définit la participation d’IDC qui contribuera initialement à hauteur de 30 % du premier budget approuvé de développement, soit 10 millions d’US dollars (70 % MagEnergy). (Le projet est maintenant dans la Phase I – Programme de Fiabilisation et les Travaux d’Urgence). En retour pour cette contribution, IDC aura le droit d’acquérir un intérêt de participation de 15 % dans le programme de réhabilitation en contribuant à hauteur de 25 % des coûts de réhabilitation.

IDC est une institution d'Etat Sud Africaine auto financée, chargée du développement de financements avec la mission particulière de contribuer à la génération de la croissance économique équilibrée et soutenable du continent africain et à l'habilitation économique de la population sud-africaine. IDC a également développé des associations d'investissement avec des projets miniers de premier plan en RDC.

MagEnergy Signe le Deuxième Accord pour la Station Hydroélectrique d’INGA II

En novembre 2005 MagEnergy Inc., une filiale de MagIndustries Corp., a annoncé la signature d’un Accord de Financement de 9 millions de dollars US pour une Fiabilisation d’Urgence avec la Société Nationale d’Electricité (SNEL) la compagnie étatique d’électricité de la RDC.

L’Accord définit les termes et conditions sous lesquels MagEnergy en partenariat avec Industrial Development Corporation (« IDC ») de l’Afrique du Sud doivent investir immédiatement 9 millions de dollars US pour la fiabilisation d’une turbine et des travaux d’urgence sur 3 autres turbines installées actuellement à INGA II. L’investissement est fait dans le cadre d’un Partenariat Public Privé entre MagEnergy et la SNEL.

Cet Accord qui devient la première intervention technique sur le site INGA II est crucial pour assurer la fourniture d’énergie si nécessaire pour cette importante économie de marché émergente en Afrique et aussi pour garantir l’énergie provenant d’INGA qui est essentielle avant d’effectuer la réhabilitation totale de 4 turbines qui constituent la deuxième intervention technique à INGA II.

Le Programme de Fiabilisation est maintenant bien avancé et les travaux d’urgence se sont avérés vitaux pour le maintien de la fourniture d’énergie électrique pendant la période critique des élections en 2006.

MagEnergy a des bureaux à Kinshasa, la capitale de la RDC, d’où elle dirige le Programme de Fiabilisation et les Travaux d’Urgence d’INGA (Phase 1) et le Programme de Réhabilitation (4 Turbines) (Phase 2). Les accords d’INGA II positionnent MagEnergy comme le Fournisseur Principal d’Investissements directs étrangers dans l’infrastructure énergétique de la RDC. Les efforts de MagEnergy sont perçus comme primordiaux pour soutenir à la fois la stabilité et la croissance de la RDC alors que le pays va de l’avant après ses premières élections démocratiques.

La Station Hydroélectrique d’INGA

En 2006 Monsieur Vika Di Panzu, l’Administrateur Délégué Général de la SNEL, a expliqué qu’ « INGA est la plus grande installation d'hydro-électricité dans le monde avec un potentiel pour atteindre 50.000 mégawatts (MW) d'électricité. Aujourd'hui INGA se compose de deux stations, Inga I (6 turbines de 52 MW chacune) et Inga II (8 turbines de 178 MW chacune), pour une capacité installée totale de 1774 MW. En raison des années de basse demande et de bas budgets d'entretien, INGA I et II produisent actuellement seulement environ 360 MW. Les demandes d'expansion énergétiques, nationales et internationales, sont la base de la conclusion de ces importants accords avec MagEnergy ».

Les stations d’INGA fournissent actuellement la RDC et la République du Congo (Congo Brazzaville). Une ligne de transmission directe (la ligne INGA-Shaba) relie Inga et Lubumbashi dans la région du Katanga au sud du pays. Cette ligne relie ensuite le Groupe Energétique de l’Afrique australe et alimente l’Afrique du Sud, la Zambie et le Zimbabwe.

Les installations hydroélectriques d’INGA furent construites dans les années 70 et 80 avec un coût de presque 2 milliards d’US dollars. Cela incluait la construction de 1500 km de ligne de transmission (ligne INGA-Shaba) pour supporter le développement des pays situés dans la zone cuivreuse au sud où se trouvent les gisements de cuivre les plus riches au monde. Malheureusement à cause de problèmes politiques à l’intérieur de la RDC, ces gisements n’ont pas encore été totalement développés.

Il est à noter qu’après 20 années de conflit, la principale voie de fourniture de courant d’INGA au Katanga et vers l’Afrique australe n’a jamais été sérieusement interrompue depuis qu’elle fut réalisée il y a plus de 20 ans.

La prochaine étape du développement à INGA est connue sous le nom d’INGA 3 et elle est étudiée par WESTCOR, un partenariat qui inclut les gouvernements de la RDC, de l’Angola, de la Namibie, du Botswana et de l’Afrique du Sud. INGA 3 est prévu d’avoir une capacité de 3500 mégawatts et d’être en production en 2013. Le Projet WESTCOR a maintenant concentré l’attention internationale sur INGA ce qui mènera aussi à augmenter la stabilité et la sécurité dans le pays.

La dernière étape pour INGA est connue sous le nom de GRAND INGA qui devrait être conçu pour produire aux environs de 40.000 MW.

Le Site Hydroélectrique de Busanga (RDC)

Au mois de mai 2006 MagEnergy Inc., a annoncé la signature d’un accord (l’« Accord ») pour développer le site hydroélectrique de Busanga sur la rivière Lualaba dans la province du Katanga en République Démocratique du Congo (RDC). Cet Accord a été conclu avec le Ministère de l’Energie et suit la nomination de MagEnergy comme Producteur Indépendant d’Electricité (PIE) en RDC. L’Accord est conforme avec l’appui continu du gouvernement de la DRC pour établir des Partenariats Publics-Privés (PPP) dans le cadre du développement des ressources énergétiques du pays.

Le site hydroélectrique de Busanga a été le sujet d’études techniques précédentes et on s'attend à ce que la station soutienne une production d'électricité de 250 mégawatts. MagEnergy a réuni et rassemblé les études techniques existantes et a choisi INGEROP (Johannesburg) qui a effectué les études de faisabilité incluant l’ingénierie civile, l’hydromécanique, l’équipement électrique. L’étude finale relative aux incidences sur l'environnement est en suspens. MagEnergy étudie les opportunités de partenariat et les alternatives de financement.

Le barrage de Zongo I avait été construit par la Belgique pour alimenter en énergie électrique la capitale de sa colonie, Léopoldville    (aujourd’hui Kinshasa) alors que la ville n’était peuplée que d’environ 300.000 habitants. Aujourd’hui, avec sa population qui avoisine les 7 millions d’habitants, Kinshasa a vu ses besoins en électricité augmenter considérablement.

La Société nationale d’électricité (SNEL), confrontée à des difficultés conjoncturelles depuis plus d’une décennie, n’arrive plus à satisfaire les besoins tant industriels que domestiques de la ville où des quartiers entiers vivent encore dans l’obscurité, en dépit de la construction et de la mise en service, dès 1970, du grand barrage d’Inga I et II.

Ce grand ouvrage, sur lequel le pays fonde beaucoup d’espoir pour son développement, a subi des avaries qui ont réduit considérablement sa capacité de desserte et la Société nationale d’électricité est contrainte de recourir au système de fourniture par alternance pour couvrir la vie, dans un pays où le taux d’accès de la population à l’électricité est de moins de 10 pour cent.

C’est cette situation que le Président Joseph Kabila s’est engagé à corriger à travers « programme d’actions axé sur » les cinq chantiers dont celui de l’eau et de l’électricité, destiné à assurer à toute la population congolaise l’accès à ces ressources énergétiques grâce à de nouveaux investissements avec le concours des partenaires bilatéraux et multilatéraux comme MagEnergy. Sans nul doute, la Rdc qui renaît de ses cendres après l’élection de Joseph Kabila, a d’abord l’intérêt de collaborer avec des partenaires qui lui proposent des services, pour le bonheur de ses populations. Nous y reviendrons !

(CL/Yes)

Célestin Lutete/MMC



Last edited: 06/04/2009 14:17:13

Avenue Kabasele Tshiamala No 21 (Ex. Avenue Flambeau No 4)
Kinshasa/Gombe, RD Congo
E-mail: lettres@digitalcongo.net, relapub@digitalcongo.net
Tel.: +2438941010; Fax.:+1 801 665 1067

© 2000 - 2010 Multimedia Congo s.p.r.l.