Une étape très significative pour la RD Congo qui commémore le mois de la femme qui a subi d’atroces violations mais aussi pour le retour probable de la paix à l’Est.

 De toutes ces difficul­tés, les artistes américains ont admiré le courage et l’énergie créatrice chez les Congolais. Un aspect posi­tif remarqué lors de l’atelier avec les artistes hip-hop congolais sous la conduite de l’Asbl Racine Alternative de Lexxus Légal et le Cen­tre culturel américain. Chris Rel, Denny Jackson,

Omni Blaize et Dj Pretty Nice ont découvert un mon­de unique. « Le hip-hop a un message vraiment uni­versel. Celui de rassembler les gens et non de les divi­ser. Nos revendications de­meurent socialement signi­ficatives tant pour l’Afrique que les Etats-Unis ».

Pour preuve, leurs concerts à la Halle de la Gombe comme au stade municipal de Masina où la connexion avec le public s’est avé­rée très émotive. « Comme dans les quartiers de Bronx, le Hip-hop électrise la jeunesse. Les problèmes sociaux demeurent réels, mais l’art apporte un certain rayonnement d’espoir ».

En outre, pour Den­ny, la star féminine du grou­pe : « De toutes les discus­sions et statistiques sur les violences faites à la femme et l’enfant, je voudrais, à mon retour, sensibiliser les jeunes Américains à por­ter à cœur la lutte contre ces antivaleurs à travers le monde ».

Du côté congolais, Lexxus Légal a souhaité que les échanges entamés avec les amis et frères amé­ricains puissent s’enrichir et se développer à long ter­me.

(BT/Milor/Yes)

Eddy Kabeya/Le Phare