Les potentialités de la RDC dans le secteur de l’hydroélectricité sont immenses. La construction des ouvrages bénéficie désormais de l’expertise des Chinois qui l’ont dit au Premier ministre Adolphe Muzito.
La firme Sinohydro se propose de travailler dans le secteur afin de permettre à la RDC de convertir son potentiel en puissance électrique.
Ainsi, les sites de Katende dans le Kasaï, Kakobola dans le Bandundu, Busanga au Katanga et Zongo dans le Bas-Congo ont intéressé la partie chinoise. Pour cette firme, la construction des barrages serait parmi ses spécialités, en plus d’autres domaines comme les infrastructures routières, … Les projets de construction des barrages à Zongo, Busanga, Katende et Kakobola existent déjà.
Des formalités mettent en mal leur mise en exécution. D’autres sont butés à des difficultés de mobilisation des fonds. L’arrivée des Chinois peut paraître intéressant dans la mesure où il peut susciter d’autres pistes d’accélération dans la construction ces ouvrages au bénéfice de la RDC et de sa population.
Les 100.000 mégawatts sauvages ne profitent à personne. Les convertir en puissance électrique serait la préoccupation du gouvernement et de la population congolaise. La demande en électricité, de plus en plus, croissante dans tout le pays tout comme des projections arrêtées par les experts laissent penser que dans les années à venir, les disponibilités actuelles n’y feront pas face.
L’heure est venue de laisser à la prospérité des ouvrages de production électrique dans le cadre des 5 chantiers de la République.
Il est vrai que des étapes doivent être franchies pour arriver à l’ultime étape de construction. Il demeure également constant que la RDC ne dispose pas suffisamment de moyens financièrs pour faire face au coût de construction de ces ouvrages. Toutefois, une imagination créatrice et responsable est de nature à doter le pays d’infrastructures adéquates pour son développement en même temps de servir à la population un produit vital comme l’électricité en cette période de crise multiforme à l’échiquier international.
Dans l’immédiat, la RDC a besoin de près de 8.000 mégawatts pour les industries locales et la consommation domestique. Dans les années à venir, cette demande va croître, il est temps de s’y préparer. Saisir l’offre chinoise, avec le concours des partenaires privés, contribuerait énormément à la matérialisation de cet objectif de transformation de la vie des congolais.
(CL/Yes)
ACP