Le Centre Wallonie Bruxelles tient, cette année 2009, à toucher la corde sensible de spectateurs qui fréquentent la salle Brel. La délégation de la Wallonie veut, ensuite, que la culture congolaise devienne une passion pour les jeunes congolais, plus particulièrement les amoureux du spectacle.

Le mercredi 21 janvier dernier, aux environ de 19 heures, un spectacle inédit a eu lieu dans la salle Brel du Centre Wallonie Bruxelles de Kinshasa. Petit Lokwa, c’est comme cela qu’il est intimement appelé par ses fans, a électrisé la salle de spectacle. Accompagné de deux charmantes jeunes filles, tenant chacune une bougie allumée, Petit Lokwa a livré au public des quolibets particuliers, dans un style extraordinaire, qui ont emballé plus d’un spectateur à cette soirée des champions.

Un répertoire très riche sur le plan de thèmes exploités. La foule nombreuse qui s’est déplacée a apprécié, à sa juste valeur, le fond des chansons. Thèmes éducatifs, sur une panoplie de sons musicaux  qui ne fatiguent pas le public. Les vieux comme les jeunes se sont retrouvés dans l’ambiance et les chansons dont la plupart ne se jouaient que dans les quatre murs de la salle de répétition.

L’amour, tel est le mot qui a captivé l’attention du public. Mais Lokwa l’a exploité en sens divers. L’amour du travail, du prochain, de soi-même, de son pays pour arriver à mieux former, éduquer et construire. La joie de vivre le spectacle a poussé le public à réclamer la reprise de toutes les chansons jouées par Petit Lokwa dans la soirée du mercredi 21 janvier dernier.

« Chose qui ne s’est jamais passée dans la salle Brel », a déclaré un mélomane. Un amoureux de la musique est morte au podium pour lui offrir de l’argent en guise de récompense. C’est pour dire, qu’il y avait de l’ambiance totale au CWB. Pour rappel, le petit Lokwa a chanté avec Werrason dans une chanson qui s’intitule « enfant mystère ». Quant à ce nom qu’on lui a attribué, c’est parce qu’il a un style comme celle de Lokwa.

(TH/BT/PKF)

Marlène Yaute/La Prospérité