A l’issue d’un concours organisé par Paradis Gbadora, l’artiste sort vainqueur et reçoit une enveloppe de 200.000 Fcfa. Grosso modo, ce concours a regroupé des artistes centrafricains et Didier Bédé, venu de Côte d’Ivoire.
Hubert Bokoto « Ngando Rasta » est un jeune artiste musicien centrafricain pratiquant du Reggae. Il commence à faire ses preuves en Afrique centrale et vient mettre sur le marché de la chanson l’album « Hommage aux journalistes ».
L’artiste musicien centrafricain Ngando Rasta, de son vrai nom Hubert Bokoto, vient à peine de larguer son premier né. Le premier opus de Ngando Rasta s’intitule «Hommage aux journalistes ».
Une vraie sonnette d’alarme à tous les chefs d’Etat africains qui sont manipulés par Babylone (l’Occident et ses alliés).
Le jeune prodige de la musique centrafricaine, Ngando Rasta, rend hommage aux journalistes pour le travail et combat qu’ils ne cessent de mener pour le bien- être de tout le peuple.
L’artiste prône la liberté et l’égalité. Ngando Rasta s’exprime à travers la musique dite «Reggae». Cet adepte d’Hailé Sélassié (du rastafarisme) dénonce tous les maux qui gangrènent la société africaine (l’injustice, la haine, le tribalisme et la corruption).
L’artiste engagé mène aussi la lutte contre la pandémie du siècle, le Sida. Il résilie à toutes les causes de souffrance du peuple africain en général et des Centrafricains en particulier par des paroles imprégnées de spiritualités.
Parcours attrayant
« Ngando Rasta » prend goût à la musique dès son jeune âge C’est au centre culturel « Linga Tere » à Bangui en République Centrafricaine qu’il approfondit ses connaissances artistiques et musicales.
Jeune battant, talentueux et ambitieux, il tente sa chance dans l’orchestre Tropical Fiesta 100 ans de l’artiste musicien Agace Zokoko.
Son test est concluant et il intègre ce groupe musical. Toujours dans le souci d’évoluer, cet enfant prodige de la musique centrafricaine se retranche du clan d’Agace Zokoko après 4 ans de prestation. Un parcours fructueux s’annonce lorsque l’artiste décide d’évoluer seul.
En 1999, un jeu concours est organisé par l’organisation des musiciens centrafricains (Omca) et consiste à imiter la voix d’Agace Zokoko du groupe Tropical Fiesta 100 ans. Artiste de renom en Centrafrique, Agace Zokoko est doté d’une voix difficile à imiter.
Ngando Rasta s’offre le premier prix du concours. Trois ans plus tard, il remporte un autre concours organisé une nouvelle fois par l’Organisation des musiciens centrafricains. Grâce à ce prix, l’artiste se rend au Congo-Brazzaville pour participer au « Festival de Brazza » au courant de l’année 2002.
Il se retrouve à Brazzaville avec l’orchestre Abakinlin. Lors du festival, Ngando Rasta remporte la deuxième place. La troisième édition de la Francophonie organisée par l’Alliance Française est aussi remportée par l’artiste.
De succès en succès, l’artiste Ngando Rasta est plébiscité deuxième du concours organisé par le ministère de la Jeunesse, des Sports, des Arts et de la Culture de son pays. Ce concours est organisé à l’occasion de l’ouverture du complexe sportif Barthélemy Boganda.
En 2007, l’artiste se voit décerner le trophée de Mozoko d’Or.
A l’issue d’un concours organisé par Paradis Gbadora, l’artiste sort vainqueur et reçoit une enveloppe de 200.000 Fcfa. Grosso modo, ce concours a regroupé des artistes centrafricains et Didier Bédé, venu de Côte d’Ivoire.
(Ern/BT/PKF)
Patou Nsimba/Martin Enyimo/Le Potentiel