Le patron de « La Casa do Canto » avait répondu à l’appel de son public dans quelques contrées du Nord des Etats-Unis d’Amérique.
C’est depuis quelques mois que le chanteur Reddy Amisi travaille au studio Davout dans la capitale française dans le cadre de la réalisation de son prochain album intitulé « Likelemba ».
Une œuvre dont la date de sa sortie dépend du cours de la production, comporte une dizaine de chansons comme « Lolia », « Toto », « Likelemba », etc.
Ce titre interpellateur suscite bien des réflexions auprès des mélomanes quant à son thème. Reddy Amisi, comme à chacune de ses œuvres chanté la vie. A travers ce tube, il voudrait tout simplement dire que: « dans la vie, la roue tourne ! ».
Dans le registre des productions scéniques. il convient de noter que « Bailo Canto » s’était exhibé au cours d’un concert, organisé par la Société nationale d’assurances, a l’issue d’une marche de santé et de solidarité à l’intention de la population de l’Est de la RD.Congo.
Aussi faut-il retenir que Reddy Amisi a séjourné à Lubumbashi où il a été agrémenté une manifestation du patronat du Katanga.
De retour à Kinshasa, ses musiciens et lui s’activent dans des séances de répétition en prévision des prochaines croisières musicales qu’ils effectueront en Afrique du Sud et dans le Bas-Congo.
Retenez qu’avant toutes ses productions énumérées en marge, le patron de « La Casa do Canto » avait répondu à l’appel de son public dans quelques contrées du Nord des Etats-Unis d’Amérique. Le bilan, à l’issue de ce voyage, a été positif, indique-t-il. Les villes d’Ottawa et de Montréal au Canada ont vibré sous les ampleurs musicales de Reddy Amisi.
Cependant, « Bailo Canto » a émis un regret : celui de la non participation de son groupe, « La Casa do Canto », qui ne l’a pas accompagné faute de visas. L’artiste avait dû recourir à des musiciens installés à Paris. Un fait qui avait suscité une controverse dans le chef de ses poulains dont quelques-uns ont préféré descendre de l’embarcation de celui-ci. « Il n’y a pas de quoi dramatiser si dans un groupe de plus de 30 membres, deux ou trois personnes parlent. Face à une telle situation, le leader doit avoir la force de caractère pour surmonter cette épreuve, faire face à l’imprévu. En tant qu’ancien chef d’orchestre dans Viva La Musica, j’ai l’habitude. Seulement, il y a de mauvaises langues qui essayent d’envenimer la situation par méchanceté. Le chien aboie, la caravane passe. Malgré la tempête, le bateau arrivera à bon port ».
S’exprimant sur la situation de l’Est de la RD Congo, Reddy Amisi qui déplore ces faits, indique que « C’est l’hypocrisie occidentale qui triomphe une fois de plus. Il a un complot de l’Occident”. Et de s’interroger « Que peut la communauté internationale ? Après 5 millions des morts, on ne veut pas nous épargner un autre génocide ? ».
(Ern/BT/PKF)
B. Liambo/La République