Conçu et interprétée par Lutumba, Wemba, Bozi, Tshala Muana, Tshaka Kongo, Ndombe Opetum, etc., cette oeuvre a rapporté aux artistes précités la rondelette somme de 150.000 dollars.

L’actualité musicale est dominée ces jours par le remue-ménage provoqué par le partage de la cagnotte relative à la chanson patriotique « Trop, c’est trop ». Conçu et interprétée par Lutumba, Wemba, Bozi, Tshala Muana, Tshaka Kongo, Ndombe Opetum, etc., cette oeuvre a rapporté aux artistes précités la rondelette somme de 150.000 dollars. Lutumba et consorts ont à travers cette oeuvre fustigé la nouvelle guerre de l’Est. C’est ainsi que la présidence de la République a tenu à les motiver avec la somme de 150.000 dollars américains. En leur qualité des doyens Lutumba et Wemba qui ont réceptionné cet argent, avaient été corrects à l’endroit de leurs collègues. Ceux des artistes musiciens « exclus » de cette opération ont naturellement crié à l’injustice. Babengi biso te ? Bazali pe baza ba faux (ndlr pourquoi ne nous ont-ils pas associé ? Ce sont de faux amis , a-t-on entendu dans les « milieux musicaux ». Les exclus du Centre Nganda, lieu du partage de la cagnotte précitée, viennent de se signaler à leur tour avec une autre chanson patriotique.
Ces artistes, pour la plupart en perte de vitesse, ont pour noms « Godé Lofombo, Alpatshino, Eboa Lotin, Danny Kule, Guy Moeller, Sampaïo ». La bande à Lofombo a fait ressortir la nécessité qu’il y a à mettre les hommes des troupes dans de bonnes conditions. D’ici peu, le support audio visuel de « Bingambe mibali » sera à la portée du public.
(Milor)
Jean-Pierre Nkutu/Le Phare
Last edited: 01/12/2008 16:58:59