Les spectateurs n’étaient pas rassasiés et nous avons lu la joie, la bonté et la satisfaction dans les yeux des spectateurs qui étaient présents en la salle du centre Wallonie Bruxelles.

L’artiste musicien Jean Goubald Kalala a livré un concert chaud mardi l8 novembre dernier dans la salle des spectacles du Centre Wallonie Bruxelles dans la commune de la Gombe à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo.
Il est l9 heures 30 quand cet artiste est apparu devant les spectateurs, habillé en t-shirt blanc noir et un pantalon de marque militaire. A coté de lui, son unique chanteur Moli Mokelenge.
Il ouvre la scène avec la chanson qui a pour titre « Longembo », dans laquelle l’auteur rappelle au peuple africain en général et au congolais en particulier que les Européens sont venus anéantir les coutumes africaines pour installer les leurs. Faisant des nos ancêtres leurs esclaves. Et aujourd’hui le peuple africain est dans la perdition parce qu’il a oublié ses origines.
Avec sa guitare en bandoulière elle regard perdu dans le ciel, il plonge ses pieds dans les eaux boueuses du fleuve congo.
Goubald a réinventé la musique congolaise. Avant de jouer la deuxième chanson du jour, cet artiste musicien tenu à expliqué aux spectateurs : « quand nous chantons, nous oublions parfois que nous sommes devant le public devant lequel nous jouons parce que nous avons l’impression de constituer un seul corps avec la chanson ».
Aprés ces paroles, Goubald a chanté quelques morceaux de son album prochain qui s’intitule « Retour aux normes Exemple la chanson « Wuma » qui veut dire » « Idiot », une histoire d’un jeune garçon qui se moquait de ses frères pris dans le piège de l’amour. Et quand celui-ci à son tour a essayé d’aimer, il est devenu véritablement fou amoureux d’une jeune fille. Et ce jeune garçon déclarera à la fin qu’il accepte qu’on se moque de lui, il ne savait pas que l’amour pouvait le rendre dingue.
Une autre a pour titre « Eve », celle-ci selon lui, est dédiée à sa femme. Ici, l’auteur de cette belle mélodie dit que, « sa femme n’a pas une petite ni longue taille. Elle est de son genre, qui trouve une femme qui trouve le bonheur ».
Dans son album « Bombe anatomique », J.Goubald a tenu à signaler que sa chanson préférée est le géant enfant à travers u il enseigne aux amoureux de la bonne musique que, l’homme a sur ses mains une portion d’ignorance et de chance, quand on commence par savoir on ne sait pas qu’on commence à savoir.
Son style se base sur sa voix chaleureuse, limpide et la pureté de ses textes qui conjuguent rimes et rires. Ce chansonnier kinois avance sur le fil de la dérision du rire et du sourire dans un joli mélange sucré.
L’humour et l’amour sont le maître mot de ses textes qui sont encrés sur la spiritualité et la vérité. Sa chanson fétiche, « Bombe anatomique », une chanson pourrie des rimes n’a pas tête au diable vauvert du spectacle.
« Africano » est venu clore le concert, dans cette chanson, Goubald incite le peuple africain à se réveiller et il est temps que les Africains travaillent, en rappelant surtout à ce peuple que » qui veut piquer ton or t’embrouille dans des guerres » ; sur ce, qui tu comptes, ne te jure que mortel ».
Le spectacle fini, les spectateurs n’étaient pas rassasiés et nous avons lu la joie, la bonté et la satisfaction dans les yeux des spectateurs qui étaient présents en la salle du Centre Wallonie- Bruxelles.
A la fin de ce concert, Jean Goubald a tenu a signaler à la presse à la cérémonie que la sortie de son nouvel album est à la moitie de l’année 2009, et il va s’intituler « Retour aux normes ».
(BT/Milor/Yes)Onassis Moutombo/L’Avenir