Kinshasa, Bas-Congo et Katanga, sont là les trois provinces qui vont abriter du 4 au 14 décembre prochain, la 2ème édition du festival international du film et de l’écrit (FIFE).

C’est l’Association Congolaise de Critique Cinématographique (ACCC) qui organise cette activité dont l’importance n’est pas à démontrer à ce jour.

Cette association est née le 22 avril 2006, à l’initiative conjointe de M. Dieu-Merci Monga et de Georges Nzuzi de faire la critique du cinéma ; ce dont les congolais n’ont vraiment pas la culture de suivre.

Pour ce faire, ils ont crée l’association congolaise de critique cinématographique avec l’appui de l’Africalia, Africa film festival, l’Afrique taille XL et libre Belgique ; sur proposition de la Fédération Africaine de la Critique Cinématographique (FACC) dont le siège social se trouve au Sénégal.

Selon le Président de cette association, M. Georges Nzuzi, c’est Africalia qui est le sponsor principal de l’Association. C’est elle qui prend en charge toutes les dépenses ayant trait aux titres de voyage et le séjour de tous les membres de l’association sur l’étendue de la République Démocratique du Congo.

Expliquant la mission de l’association, Georges Nzunzi a dit que l’objectif est de rendre visible le cinéma ou œuvre cinématographique et l’art visuel ainsi que leur créateur.

Association sans but lucratif, l’ACCC s’illustre par des actions à caractère syndical. Ce qui permet à l’association de faire des plaidoyers pour la prise en compte du cinéma par les autorités du pays ainsi que les cinéphiles, c’est-à-dire, ceux qui sont intéressés au cinéma.

Depuis que l’association existe, a laissé entendre le président de cette association, différentes activités ont été organisées. C’est notamment les carrefours littéraire, artistique et cinématographique (CLAC en sigle). Cette activité a engendré la plus grande randonnée cinématographique et littéraire du festival international du film et de l’écrit.

Pour rappel, la 1ère édition s’est tenue du 26 novembre au 4 décembre 2006 à Kinshasa et au Bas Congo. C’était à l’occasion de la présentation officielle du premier livre du Belge Guido Convents (responsable de Africalia) intitulé «l’images et démocrate ».

Il faut dire que ce livre a inspiré les congolais face au cinéma et à l’audiovisuel. C’est une histoire politico culturelle du Congo des belges jusqu’à la République Démocratique du Congo (1896-2006) et dont le thème générale était : « L’apport du cinéma dans la reconstruction de la RD Congo ».

La 2ème édition de ce même festival aura lieu à Kinshasa, Bas Congo et probablement au Katanga du 4 au 14 décembre de l’année en cours. Pour ce qui est de la 2ème édition, avec comme thème « Cinéma et audiovisuel pour la pratique des droits humains ».

Cette édition du festival va s’articuler autour des ouvrages des dieux spécialistes du cinéma du sud en l’occurrence Olivier Barlet de France et Guido Convest de la Belgique.

L’association est composée de près de 100 membres qui sont professionnels des médias, du 7ème Art et des Ciné film. La fédération Africaine de l’Activité cinématographique s’organise juste avant le festival et de forum des discussions, des découverts, des critiques ainsi que la diffusion des informations pour l’évolution du cinéma qui va permettre aux congolais de participer à ce festival pour mieux développer le cinéma comme les autres pays africains qui sont aujourd’hui expert.

(BT/PKF)

Arlette Zinio/La Prospérité