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Bonjour | 05/07/2009 0:30 | English Make DC Home page | RSS feed

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Dans une musicalité hors pair is­sue d’une mixture de culture la rumba congolaise et le mbalax sénégalais, au-delà de la profondeur du thème exploité. Pendant que « l’album du prê­tre » était encore en chantier, nom­breuses langues se déliaient pour crier le détrônement de Koffi Olomide qui, d’après elles, arpen­tait déjà la voie du naufrage. Les suffrages portés actuellement en faveur de cette réalisation artisti­que confirment la thèse selon la­quelle Koffi Olomide est bien le « guide » : une légende vivante et un phare qui servira de repères pour les générations contemporai­nes et futures. Pour, une révolution musicale, c’en est une. Ce « Koffi 2008 » est un album syn­thèse composé de 17 titres qui décryptent d’un bout à l’autre la biographie et le style musical de Koffi Olomide : le « Tshatsho ». Présenté en deux volumes, ce cocktail artistique comporte des chansons dans lesquelles sont divulguées le génie à revendre de son concepteur. Parmi celles-ci, « Festival ».

Equilibrée en valeur artisti­que, à l’instar de toutes les autres aubades, la chanson « Festival » accorde aux amoureux de la bonne musique un instant de pure émotion.

 Elle présente une sup­plication amoureuse, mieux, un réquisitoire sévère contre l’ingrati­tude et l’amour prétexte.

Cela, dans une musicalité hors pair is­sue d’une mixture de culture la rumba congolaise et le mbalax sénégalais, au-delà de la profondeur du thème exploité.

Avec le soutien vocal de Youssou N’Dour et de la chan­teuse Cindy alias « Le cœur », Koffi Olomide chante l’amour mais pas de n’importe quelle manière.

Une fois de plus, il prouve aux yeux du monde tant national qu’internatio­nal, qu’il à la plus sérieuse com­pétence dans le domaine de la composition et du chant.

 Un par­fait poète et philosophe qui sait accorder à la sensibilité du public, le bonheur de vivre, la joie et a souffrance de la quotidienneté hu­maine.

Ainsi dans « Festival », Koffi Olomide et Youssou N’Dour implorent le pardon de deux créatures de rêve : Aliana et Djouma Djeng.

Mais, ce texte est dédié à la femme. Celle-ci qui envisage de disparaître brutalement, sans lais­ser une quelconque référence sur le lieu qu’elles projettent d’aller.

 Se plaignant de cette rupture à venir et ce, pour des raisons inconnues, Koffi Olomide divulgue son cha­grin, tout en émettant une éven­tualité qui pourrait déclencher une série de déboires.

Car, ce départ lui sera fatal, au point de faire de lui un veuf. Déjà, indique-il, le décor semble planté, non pour une soirée fes­tive mais plutôt pour une cérémo­nie funèbre. Si elle ne revient pas, ce sera sa mort certaine.

L’auteur met en exergue la série d’ennuis qu’il taxe de festi­val d’insomnies qui se succèdent. Que ce soit de jour ou de nuit, il n’a point de quiétude et moins en­core, de sommeil.

Malgré qu’il essaie de noyer dans l’oubli cette mélancolie, par des pilules en vue d’un éventuel endormissement, sa pensée est figée sur l’être chère. En dépit de ses peines, il est harcelé par son entourage qui l’ac­cuse de tous les maux, indiquant même qu’il souffre suite à son at­tachement fort passionnel.

Il se fait cocufier parce qu’il s’est laissé aller, sans réfléchir et jusque au point d’intégrer son nom dans n’im­porte quelle conversation et en tout lieu.

Dès lors, il vit dans la totale anxiété. Il se demande que faire pour retrouver l’estime de l’âme. Comment s’y prendre pour la re­conquérir ? Quel genre de sacri­fice doit-il accomplir ?

Bien qu’il s’emploie a oublier, c’est une succession de suppli­ces qui s’inscrivent dans son em­ploi du temps au quotidien.
La chanson «  Festival » est une oeuvre dont les mélomanes ne se lassent d’écouter. Parce qu’elle contient une dimension artistique étalée par deux grands géants de la musique africaine, reconnus mondialement.

 Pour Koffi Olomide et pour nombreux de Congolais, c’est un honneur, dit-il, de croiser sa voix à celle de Youssou.

 A cet effet, il a eu de mots justes à l’en­droit de celui-ci, je cite : « pro­fonde gratitude au « Lion d’Afrique »Youssou N’Dour pour sa géné­rosité, son grand cœur, son talent et sa participation précieuse et bénévole à la chanson «  Festival Fin de citation ».

Des propos qui se confirme au regard de l’effet qu’exerce cette mélopée sur le public. C’est en raison de cet énième exploit que Koffi Olomide est actuellement qualifié de chanteur le plus émé­rite et emblématique.

Celui qui rè­gne dans les hautes sphères de la musique congolaise, en parti­culier, et africaine, en général. Parce que sa carrière musicale est ponctuée par une série de médailles et de trophées parmi les­quels son quadruple triomphe au dernier « Kora Awards ».

Pour plus d’un mélomane, ce best-seller procurera à Kofti Olomide un mérite d’importance, un disque d’or, peut-être. Qui sait ?

Texte de la chanson

Lambela ngai mwa ngayi-ngayi na thomson ye ko tumba, Pili pili ezanga te, pili pili  ezanga te

Mbandi ya manioko vraiment nga na liaka trop trop trop Po na yoka bienNa yoka bien
Mamadou Dou Mamarie  Sam Samara Mam Mamade

Koffi Olomide : Djouma Djeng vraiment okeyi otiki moninga na bwale

Youssou N’Dour : Aliana mama tia Didi Stone mwana na ye eh eh eh

Chœur : Lenga lenga lenga na lengi nde yo

Kokende n’o eleki somo Djouma Djeng
Zonga zonga soki ozongi te
Mikomisa  na liste ya ba veuves

Solo 1 : Mbala suka tala nanu ndenge mandalala ezo katama

Sima na yo ezozala feti te
Mbala suka bwaka miso ndenge mandalala ezo katama
Sima ekozala liwa na nga

Solo 2 : Matoyi na nga elali libanda nga na mbeto gymnastique Nabomi mwinda na zipi tina moto 10 vallium esali rien

Uta chérie chérie akenda festival ya b’insomnies nazobanga
Lobi na nga ezala bien pire qu’aujourd’hui

Djouma Djeng comment ne sais-tu que l’amour tue Djere Djef Youssou

Solo 3 : Bato nyoso bakomi’ omilela

Il paraît que nga pe nalekisi óta balingaka mwasi boye te Po ata na lisolo ye football nakoma ko kotisa kombo na yo
Boya ebele na zozua baptème ya déception nyoso ya kala - Nzoka ezalaki ye moniato

Solo 4 : Sango abengani ngai tubela na ngai epesi ye
Posa ya kolinga Djouma Djeng natuli n’ebele ya bolingo
pona yo

Est-ce que olingi na kombola banda aéroport pona yo ? Soki olingi plus nakosala plus

Solo 5 : Nakotisi kolela na emploi du temps na ngai De minuit à 5 heures du matin Nalongoli pili ya bolingo mais matanga ezo sila te.

(Milor/PKF)

Bob Ambongo/Uhuru

Last edited: 24/10/2008 17:14:51

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