L’objectif du sommet est de faire naître un organisme ou une forme de coopération qui puisse représenter les intérêts de tous les pays africains.

Vingt-six nations africaines sont représentées ce matin à Kampala, en Ouganda, pour un sommet tripartite inédit qui réunira pendant deux jours les pays de trois diverses organisations continentales, avec pour objectif de donner vie à une grande zone de libre-échange.
La rencontre, convoquée pour affronter une série de questions économiques, également au vu de la récente crise financière internationale, réunira pour la première fois des pays de la Communauté d’Afrique Orientale (Eac), de la Communauté de développement de l’Afrique australe (Sadc) et du Marché commun d’Afrique orientale et australe (Comesa).
Au moins 14 chefs d’état sont attendus à Kampala, dont les présidents du Zimbabwe, Robert Mugabe, et d’Afrique du Sud, Kgalema Motlanthe.
En présentant le sommet, le ministre ougandais en charge des Affaires de l’Afrique orientale, Eriya Kategaya, a souligné la nécessité d’une intégration économique de l’Afrique “ pour avoir voix au chapitre au niveau international ”.
L’objectif du sommet, a annoncé le vice-secrétaire du Comesa, Stephen Karangizi, est de faire naître un organisme ou une forme de coopération qui puisse représenter les intérêts de tous les pays africains “ La pauvreté-a dit Karangizi- est un mal pernicieux et diffusé au niveau continental ; la charge de l’éliminer revient à nous tous. L’histoire nous jugera durement si nous continuons à multiplier les efforts et les projets, à gaspiller les ressources et les opportunités sans obtenir des progrès tangibles du développement de nos pays ”.
A Kampala a ajouté le vice-secrétaire du Comesa, le parcours à entreprendre pour harmoniser les règles commerciales, douanières, tarifaires, les lois et les procédures, sera évalué avec pour objectif de “ parvenir à une grande zone de libre-échange implique les pays membres des trois organisation continentales.
Le président du comité de coordination de l’Eac, Charles Gasana, a été encore plus explicite : “ D’autres que nous profitent de nos abondantes ressources humaines et naturelles du nom du Commerce, de l’investissement, des aides ou d’autres motivations. Nous devons être en mesure de gérer tous seuls les échanges commerciaux avec la communauté internationale, pour améliorer notre bien-être, l’emploi et l’économie en général ”.
(SL/Milor/GW/Yes)Le Potentiel
Last edited: 23/10/2008 16:06:39