Mercredi 10.09.08 aux environs de 16h 00’ deux de ces policières ont fait irruption dans la voiture qui transportait des journalistes se rendant en reportage au Grand Hôtel. Motif, nous vous arrêtons parce que le conducteur n’a pas bien attaché la ceinture de sécurité.
Sur le Boulevard du 30 juin, devant la grille de l’immeuble de la Gécamines (ex- Sozacom), il se passe ces jours-ci un spectacle à la fois désolant et scandaleux.
Des agents de la Police toutes des femmes coiffées d’une casquette flanquée de l’inscription “ Police ”, se livrent à des tracasseries diverses, aux menaces verbales et au rançonnement des paisibles conducteurs des véhicules et des clients se trouvant à bord des taxis.
Lorsque la ceinture de sécurité est mal fermée ou pas fermée du tout, lorsque le conducteur ou le chauffeur de taxis et taxis-bus s’arrête brusquement devant le geste du doigt du policier de roulage, ces policières surgissent comme des abeilles, montent dans la voiture et obligent le conducteur a leur présenter la carte rose, qu’elles confisquent, et ne restitueront que moyennant paiement de l’argent.
Mercredi 10 septembre 2008 aux environs de 16 h 00’, deux de ces policières ont fait irruption dans la voiture qui transportait des journalistes se rendant en reportage au Grand Hôtel Kinshasa. “ Nous vous arrêtons parce que le conducteur n’a pas bien attaché la ceinture de sécurité, dira l’une d’entre elles. Tandis que l’autre était occupée a bien arranger le butin de la journée, c’est-à-dire l’argent rançonné auprès d’autres conducteurs de véhicules quelques heures avant.
Malgré toutes les explication fournies par les journalistes, les deux policières ne vont pas obtempérer. “ Nous n’avons pas besoin de vos explications. Nous n’avons que faire de votre journalisme.Vous voulez nous intimider avec vos cartes de presse. On vous arrête sinon donnez-nous l’argent ”, dira la plus trapue des agents qui poursuivra en disant la journée aura été bonne aujourd’hui, nous avons racketté des libanais, des pakistanais. Maintenant nous allons prendre la recette du jour du chauffeur. Pris de panique, malgré la présence des journalistes à bord, le chauffeur de taxi va finalement leur offrir la somme de 6000 francs congolais. C’est alors que ces deux policières décident de descendre du véhicule tout en proférant des menaces aux journalistes s’ils osaient raconter cette scène dans les journaux et à la télévision.
Au moment ou la Police nationale congolaise s’est engagée dans une grande campagne de réformes et des changements de mentalités, ils est du devoir des autorités de cette institution de mettre hors d’état de nuire toux ceux policiers et policières de roulage qui ternissent l’image de marque de la Police nationale congolaise.
(GM/Milor/GM/Yes)L’Observateur
Last edited: 13/09/2008 16:17:45