Il y règne une ambiance toute particulière, un dérangement remarquable lequel s’avère être un vice permanent pour les malades internes à cet hôpital. Ce tintamarre provient des cris, à titre indicatif, poussées par les indicateurs des itinéraires routiers communément appelés « chargeurs ».
En plus des vicissitudes liées à leur état de santé, les pensionnaires de l’Hôpital général de référence de Kinshasa sont, depuis quelques mois, victimes d’un traitement barbare suite à l’installation non loin dudit hôpital d’une station pour le transport en commun.
A cet endroit, il y règne une ambiance toute particulière : un dérangement remarquable lequel s’avère être un vice permanent pour les malades internes à l’ex. Mama Yemo.
Ce tintamarre provient des cris, à titre indicatif, poussés par les indicateurs des itinéraires routiers communément appelés “ chargeurs ”.
A longueur des journées, les pensionnaires de ce grand centre médical subissent un supplice quotidien suite à cette activité. Celle-ci, non réglementée, est un mal de plus sur leur état déjà hypothétique. Car, elle intensifie leurs douleurs. Pourtant, le rétablissement des malades dépend nécessairement de l’environnement dans lequel ils sont installés pour ce faire. Délibérément ou inconsciemment, les “ chargeurs ” occupés à leur besogne quotidienne, n’ont nullement connaissance du tort qu’ils causent aux malades en attente de leur rétablissement.
Pour les spécialistes, les malades doivent bénéficier de la tranquillité en vue de leur prompte et certaine guérison. Aussi, cette quiétude constitue un avantage pour les médecins. Car, elle leur procure la concentration indispensable qui leur permet de suivre consciencieusement leurs patients.
Dès lors, il y a lieu de dire que cette activité constitue un danger permanent pour les internés dudit hôpital. Et, plus d’un observateur partage la même opinion. A cet effet, nombreuses sont les gens qui plaident en faveur des patients qui se plaignent souvent de cet état de chose.
Cependant, les revendications émises tant par les pensionnaires que par les gestionnaires de l’HGRK semblent ne pas atteindre les tympans des autorités en charge de la sécurité tant morale que physique des Kinois, de surcroît, des malades.
De l’avis de plus d’un Kinois, cet arrêt devrait être délocalisé afin de permettre le strict respect de la condition des malades interné dans cet hôpital. Aussi faudrait-il jeter les immondices loin de ce périmètre afin d’offrir aux pensionnaires un air respirable.
Malheureusement, on y compte plusieurs cas du genre qui constituent des dangers permanents suite aux tapages diurnes et nocturnes émis non loin des habitations, des centres médicaux, voire même des écoles. Aux autorités d’en prendre conscience car il y va de la sécurité physique, morale et intellectuelle des Kinois (vieux et jeunes). A bon entendeur, salut !
(GM/Milor/Yes)Bob Ambongo/Uhuru
Last edited: 11/09/2008 10:15:00