A partir de là, à l’action que nous avons à apporter pour rendre compte, à la fois, de nos créations, de nos critiques, de nos réflexions, pour le bien de tous ceux qui habitent de part et d’autre du fleuve Congo.
Vous êtes désigné président de l’Association des écrivains du fleuve Congo...
C’est une responsabilité que j’ai acceptée avec beaucoup de plaisir. Parce que je pense qu’en faut penseur, en tant que chercheur et en tant qu’écrivain, on a une petite contribution a apporter à la société. Et comme on ne peut pas apporter ce supplément d’âme sans être d’une manière ou d’une autre organisée, voici que nous avons pu mettre en place cette plate-forme qui prend désormais l’appellation de l’Association des écrivains du fleuve Congo (AEFC). Ce qui est une bonne chose, parce que nous renouons là avec un certain nombre d’initiatives, des vœux formulés par certains de nos aînés qui avaient commencé et nous allons essayer de donner plus de visibilité à noire fraternité, à notre solidarité.
Et donc, à partir de là, à l’action que nous avons à apporter pour rendre compte, à la fois, de nos créations, de nos critiques, de nos réflexions, pour le bien de tous ceux qui habitent de part et d’autre du fleuve Congo.
Pourquoi avoir nommé votre association des écrivains du fleuve Congo ?
Parce que c’est tout un symbole. Nous habitons de part et d’autre du fleuve Congo. Il n’y avait pas mieux que le fleuve pour traduire cet élan fusionnel qui nous porte et que nous voulons faire porter a l’avenir de nos deux pays, de nos deux populations.
(BT/Milor/Yes)Martin Enyimo/Le Potentiel
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