Les scientifiques du monde entier pourront aussi y trouver un cadre idéal pour la recherche et l’observation directe des primates et autres espèces rares dans leur habitat naturel.
L’Organisation non gouvernementale (ONG) African Wildfife Fondation (AWF) vient d’octroyer à l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN) 100.000 USD pour la construction d’un centre moderne de recherche pour la mise en valeur des ressources naturelles dans la province de l’Equateur, plus précisément dans le landscape Maringa – Lopori – Wamba.
La construction du centre de recherche Ndele, indique un communiqué de presse de cette ONG internationale parvenu le week-end à l’ACP, sera un bâtiment de 8 m x 6 m en matériaux durables qui va contenir un laboratoire, un côté et un coin de séjour où l’on peut retrouver une salle à manger, un bureau de travail.
D’autres bâtiments en bois sur un socle en béton armé, équipés de douches et toilettes devant servir de logement pour les chercheurs, et un camp de travailleurs du centre seront également érigés. Le centre de recherche de Ndele aura un effet d’entraînement bénéfique pour l’économie de la région, dans la mesure où le chantier devra, sans nul doute, occasionner la création d’emplois saisonniers et permanents pour les populations de la contrée, souligne la source.
Dans le même registre, le centre de recherche de Ndele pourra apporter un plus aux populations riveraines, et partant à l’économie de la province avec la venue de touristes scientifiques et autres écotouristes dans le landscapes.
Les scientifiques du monde entier pourront aussi y trouver un cadre idéal pour la recherche et l’observation directe des primates et autres espèces rares dans leur habitat naturel. C’est un avantage que beaucoup de scientifiques ne voudraient certes pas manquer, souligne le communiqué.
Lors de la réunion du comité de coordination du site (COCOSI) en septembre prochain, les parties prenantes vont discuter du montant à fixer que les visiteurs devraient payer pour avoir accès à la réserve.
Cette réunion permettra aux parties prenantes de définir les modalités de gestion des frais perçus par l’ICCN et les populations locales pour le fonctionnement du centre et le financement des projets de développement d’intérêt commun.
Grâce à la visite des touristes dans le landscapes, la population pourra désormais penser à de nouvelles options visant l’amélioration de son niveau de vie en développant des activités lucratives, tels que l’artisanat, le petit commerce, le tourisme, l’agriculture productive et autres élevages et pêche reduisant ainsi la pression sur la biodiversité.
Acp
Last edited: 20/08/2008 19:29:05