Digitalcongo.net 3.0

Home
Bonjour | 02/12/2008 12:10 | English Make DC Home page | RSS feed

Actualite RDC

International

Services

NEWSLETTER 'Basango'
CONNEXION Nom d'utilisateur Mot de passe Rappellez-moi | Vous avez oublié votre mot de passe? | Déjŕ inscrit?
Et le mystère qui entoure le message radio de la police dont le sous-commissariat du point chaud n’avait pas émis, mais qui curieusement lui est parvenu du camp Lufungula. Pire, même après le lancement du message d’incident sur St Luc, le secteur répondait que tout était calme, alors que des heures plus tard, une autorité trouvait la mort devant la sous-station Snel. Le comble a été atteint lors de la comparution du poli­cier commis à la surveillance des installations de la Snel du lieu du crime. Le briga­dier Landu présent sur le lieu, a avoué qu’il dormait et ne s’était réveillé qu’à la fin des coups de feu. Sa réac­tion ? Ne sachant qui tirait dehors, il avait préféré se terrer dans le bureau. C’est le matin que l’opérateur Boyika de la Snel également de garde, avait aperçu un attroupement des badauds devant les installations de la Snel.

Le chauffeur Ngoma enfonce Kadi

Au bout de ce ballet des renseignants, un chauf­feur de taxi a comparu de­vant les juges militaires. Ce conducteur ramenait, une nuit, son client Joël à son domicile dans le quartier Upn. Sur l’avenue Masikita, devant de grosses pierres sur la chaussée, il avait pressenti le danger. Dès que sa voiture Mitsubishi s’était approchée de cette barrière, trois ombres hu­maines portant des imper­méables militaires avaient surgi des herbes en tirant sur l’engin. Heureusement, sans aucune perte en vies humaines.

Ngoma était allé se plaindre auprès d’un poste de police qui avait dépêché un adjudant et deux poli­ciers pour neutraliser les malfaiteurs. La voiture était revenue dans le secteur où Kadi et consorts traînaient encore. Cette fois, dès qu’il avait pressenti un mouvement suspect, ra­conte le chauffeur Ngoma, Kadi avait reculé et tiré un coup de feu sur le pare-bri­se. Aussitôt l’adjudant avait tiré sur lui. Ses comparses avaient détalé, pendant que Kadi s’évanouissait dans la nature.

Avec des renforts venus de Delvaux, le quar­tier avait été quadrillé. C’est ainsi que des policiers avaient surpris Kadi en train de nettoyer sa blessure par balle. Et cela après avoir menacé  sentinelle d’un dépôt bois pour lui indi­quer un centre médical pro­che.

Dans les parages, on avait récupéré son arme, sa cagoule et son imper­méable maculés de sang.

Interrogé pour con­naître sa réaction, Kadi comme à l’accoutumée, a déclaré ne connaître ni le chauffeur, ni la Mitsubishi, ni même ses premiers aveux devant le colonel Kanyama. Que faisaient-ils à Binza ? Sa réponse relève d’un humour caustique. “ Nous identifions les ” “ retarda­taires ” “ en route pour leurs maisons et leur exigeons de l’argent ”, a-t-il lâché sans état d’âme. Et le ministère public de s’enquérir davan­tage sur cette mission. Qui êtes-vous pour remplir cette mission ? Incroyable répon­se de Kadi : des soldats du Congo. Et de quelle unité ? De la Garde républicaine, devait-il répondre. C’est sur ces réponses qui cadrent avec sa logique de tout nier en bloc, que l’audience de mardi dernier a pris fin à 17h15.

(Milor)

J.R.T./Le Phare

Last edited: 14/08/2008 17:57:02

Avenue Kabasele Tshiamala No 21 (Ex. Avenue Flambeau No 4)
Kinshasa/Gombe, RD Congo
E-mail: lettres@digitalcongo.net, relapub@digitalcongo.net
Tel.: +2438941010; Fax.:+1 801 665 1067