Dans un quartier de Kintambo, Un veuf de septuagénaire a pris pour femme une jeune fille de 17 ans, celle-là même qui était la copine de son sixième fils. Le père a profité de l’absence de son fils, pour faire les avances à celle qui devait normalement être sa belle- fille.
Il semble de plus en plus, prouvé dans les mœurs de Kinshasa que sous la culotte il n’y a pas de science. Dans un quartier de Kintambo, un veuf septuagénaire a pris pour femme une fille d’une dizaine d’années, disons pour être un peu clair, une jeune fille d’à peu prés 17 ans celle-là même qui était la copine de son sixième fils. Il nous revient des sources très sûres que ledit fils se montrait très récalcitrant vis-à-vis de son père. Et c’est comme pour le punir que son papa a attendu, en l’absence de son fils, l’occasion d’une visite de celle qui devait normalement être sa belle -fille.
Le papa lui a fait les avances, profanation profanée, la fille qui a grandi dans le même quartier savait pertinemment la « puissance » de ce papa en matière d’argent. Ce que déplorent plus d’une personne abordées à ce sujet, c’est le fait que le terrain perdu par la coutume qui dictait jadis sa loi avec des mariages forcés entre vieux et jeunes filles, est aujourd’hui récupèré par l’argent. La différence ici, est que si le mariage selon la coutume était le choix des parents contre la volonté de leurs filles, dans le règne de l’argent c’est plutôt le choix des filles contre la volonté des parents.
Et, dans cette histoire, c’est le chiasma, selon qu’on est de la famille de la jeune fille ou de celle de ce papa. Les oppositions des uns et des autres n’ont rien pu pour empêcher ce mariage de se conclure.
Hélas tout de suite après la bénédiction nuptiale, la maison transformera en tatami, tantôt entre le papa et son sixième fils, tantôt entre ce dernier et son ancienne copine aujourd’hui, belle-mère.
Après tout, qui peut s’attendre que la belle-mère soit l’aide, là où la belle-fille était belle ? Père et fils vont finalement se délecter dans le même plat à tour de rôle comme on pouvait s’y attendre. Le pire arriva quand le papa de retour du service, trouva un jour les deux ex-amoureux sur la table de plaisirs. Le papa poursuivra machette à la main, son fils jusqu’à son dernier retranchement dans le quartier Malweka, ou il a trouvé une bicoque en location. Quel malheur pour un garçon qui a quitté précocement la villa familiale dans un quartier des nantis pour en arriver là ? Aujourd’hui le garçon, las de ses actuelles conditions de vie, sollicite la sagesse des sages pour revenir sous le toit parental; quelle serait cette sagesse ? A chacun de l’aider.
(Milor)
Uhuru
Last edited: 14/08/2008 16:52:03