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Bonjour | 16/10/2008 1:47 | English Make DC Home page | RSS feed

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Le MLC et alliés réconfortés par les mesures souhaitées de sécurisation de Kinshasa leur annoncées par le gouvernement se sont engagés de reprendre leur participation active dans les institutions, cela malheureusement le jour de clôture de la session extraordinaire du Parlement. La mesure de boycott des institutions prise dernièrement par le Mouvement de libération du Congo, et alliés à la suite de l’assassinat d’un de ses membres, en la personne de Daniel Boteti, député pro­vincial et vice-président de l’Assemblée provinciale de Kinshasa, a été levée seu­lement hier, alors que lundi 14 juillet dernier, leur ombre n’était toujours pas aperçue aux travaux de la plénière aussi bien de l’Assemblée nationale que du Sénat. Plusieurs de leurs collègues parlementaires de l’opposi­tion avaient même multiplié des appels de pied pour qu’ils regagnent les institu­tions pour le débat des dos­siers sensibles comme celui du ministre des Hydrocarbu­res, Snel et MagEnergy.

L’annonce de cette déci­sion de reprise a été faite hier mardi dans l’après-midi par François Mwamba, se­crétaire général du MlC et président du groupe parle­mentaire de cette formation politique. C’était au sortir de la réunion que ce groupe parlementaire a eue hier au Palais du peuple, pour évaluer la situation au regard des efforts déployés par l’exécutif pour la prise en compte de leurs revendica­tions par le gouvernement.

Rappelons que lundi dernier, aucune déclaration rassurante n’avait pas été faite à l’issue de la rencon­tre mixte qu’une délégation de ce groupe a eue lundi dernier avec les ministres de l’intérieur et de la Dé­fense. De l’avis de nom­breux députés et sénateurs de l’opposition, quelques réponses ont en effet, été apportées à leur cahier de charges établi au lende­main du crime perpétré sur Daniel Boteti. Il y a eu aussi les nombreux appels de leurs collègues de l’opposi­tion, comme ceux de Gilbert Kiakwama des CD.

L’importance et l’urgence des dossiers justifient ce retour

Voilà pourquoi les députés de l’opposition se sont résolus de reprendre leur place au sein des insti­tutions    républicaines. Plus explicite, Fran­çois Mwamba a indiqué à cette occasion, qu’en ce qui concerne la sécurisation du quartier Ma Campagne, en attendant la délocalisation des éléments de la GR, des équipes mixtes et un poste de police ont été basés sur le lieu. Quant au procès de l’assassinat du vice-prési­dent de l’Assemblée provin­ciale de Kinshasa, les partis politiques d’opposition se constituent partie civile par le biais de leurs avocats, afin de veiller à ce que les véritables auteurs soient jugés et condamné confor­mément aux lois de la répu­blique.

Le secrétaire géné­ral du Mlc a indiqué d’autre part que son groupe parle­mentaire a mis en place un comité de suivi chargé de veiller à la bonne exécution des mesures envisagées par le gouvernement et en cours. Et d’ajouter que cette reprise des activités parle­mentaires interviendra tant au niveau national que pro­vincial, avant de préciser qu’il se réserve le droit de recourir à toute mesure ou forme de contestation légale au cas où les engagements pris ne seraient pas tenus.

Dès aujourd’hui, l’on croit savoir que les députés nationaux et provinciaux, et les sénateurs de l’opposition pourront rejoindre leur place au sein des institutions par­lementaires et apporter leur expertise et contrepoids politique pour l’équilibre et la bonne marche de la démo­cratie à la congolaise.

(Ern.)

J.R.T./Le Phare

Last edited: 16/07/2008 17:12:32

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