La plénière de mardi à l’Assemblée nationale n’a pas abordé le point portant interpellation du ministre des Hydrocarbures. Les observateurs et toutes les personnes intéressées à ce problème doivent prendre leur mal en patience.

La plénière de mardi 24juin à l’Assemblée nationale n’a pas abordé le point relatif à la motion d’interpellation adressée au ministre des Hydrocarbures, Lambert Mende. L’on se souviendra que la session du mois de mars a été marquée en dernières minutes par la question orale du député Jean Bamanisa.
Il tenait a obtenir des éclaircissements auprès du ministre des Hydrocarbures sur les contrats pétroliers, notamment l’exploitation du pétrole du Lac Albert, un gisement qui intéresse également l’Ouganda. En filigrane, ce qu’il en retourne du dossier qui concerne la société Tullow oil. Mais aussi sur la « Zone d’intérêts communs » avec la Angola.
Malgré les explications fournies par le ministre des Hydrocarbures sur ces contrats pétroliers et les grandes lignes de la politique pétrolière en République démocratique du Congo. l’auteur de la motion orale ne s’était pas estimé convaincu. Aussi, a-t-il décidé de transformer sa question orale en une motion d’ interpellation.
Selon les prévisions, cette motion devrait agir en ce début de la session extraordinaire qui constitutionnellement, ne dure qu’un mois. Mais le rendez-vous d’hier mardi a été manqué. Il a été décalé et remis a plus tard. La journée d’hier à l’ Assemblée nationale a été marquée par l’examen du projet de loi sur les personnes vivant avec le VIH Sida. Ensuite, les députés ont approuvé le rapport de la commission paritaire sur le projet de loi portant protection de l’enfant.
La lettre du président de la République
Apparemment, ce n’est que partie remise. En effet, Selon les ils et coutumes parlementaires, la procédure doit se pour suivre jusqu’ a terme. L’Assemblée nationale ayant certainement jugé utile d’évacuer d’autres points ou arriérés législatifs importants avant de vider cette question de motion d’interpellation.
Toutefois, il nous revient des couloirs du palais du Peuple qu’une lettre du président de la République a été adressée aux présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat. Dans cette lettre, le chef de l’Etat invite les présidents de deux chambres d’accorder plus de temps aux matières législatives sans pour autant sous-estimer leurs prérogatives constitutionnelles de contrôle de l’Exécutif. La préoccupation du président de la République consiste sûrement a inviter le Parlement a doter des instruments juridiques les autres institutions pour favoriser le bon fonctionnement de l’appareil de l’Etat. c’est-à-dire de toutes les institutions nationales.
(Milor)
Le Potentiel
Last edited: 25/06/2008 17:34:20