Les agents de l’Hôtel de ville de Kinshasa recouvrent, depuis un certain temps, de peinture rouge les écrits et dessins publicitaires sur les murs des entreprises et d’autres buvettes.

Initiative est du gouverneur de la ville, qui souhaiterait voir les auteurs des publicités murales se conformer aux dispositions de son arrêté n °004/2007 du 28 décembre 2007
Kimbuta veut exiger l’application de la loi dans un secteur où il pouvait collaborer avec le secrétariat général de la Culture et des Arts et également avec le Fonds de promotion culturelle. Dans tous les cas, le conflit est inévitable. Le ministre de la Culture et des Arts, M. Esdras Kambale, et le secrétaire général M. Colin Kabinda ne joignent pas leurs voix au tumulte provoqué dans la ville par la destruction de la publicité murale.
Les entreprises brassicoles et celles d’un secteur cellulaire condamnent cette initiative de l’autorité de la ville. Selon ces entreprises, cet acte devait être pris en accord avec le gouvernement central. Parce qu’il porte préjudice à ces entreprises qui, en réalité renflouent les caisses de l’Etal à la suite des taxes dont elles s’acquittent régulièrement.
Dans une communication adressée à la presse le secrétaire général de la Culture et des Arts, M.Colin Kabinda écrit à l’administrateur de la Fédération des entreprises du Congo. Il l’invite à demander à leurs membres d’utiliser à leur profit tout l’arsenal juridique dont dispose le pays et déféré les auteurs de cette destruction, qui est méchante devant les cours et tribunaux en réclamant réparation. Etant donné qu’un ordre de mission d’une autorité publique quelconque en destruction d’une matière légale et budgétaire.
Pour Colin Kabinda Ekanga Nkoy, “ la publicité sous toutes ses formes comprenant la peinture murale est une matière génératrice de recettes pour le compte du Trésor public. Déclinant sa responsabilité dans l’initiative de l’autorité de la ville, M.Colin Kabinda fait observer que le budget étant un acte l’autorisation et politique qui matérialise et réglemente, de détruire une matière génératrice des recettes pour complet du Trésor public, régulièrement et légalement purée, en appui aux prévisions assignées au ministère de la Culture par le budget 2008 ”. Le mal étant déjà fait, les opérateurs économiques et les annonceurs préparent leurs répliques.
(Ern.)
Jeannot Ne Nzau Diop/Le Potentiel
Last edited: 17/06/2008 17:07:02