Des instructions appropriées viennent d’être données à la hiérarchie de la Police nationale et provinciale par le ministre de l’Intérieur qui a visité le dépôt de stockage à Kinshasa des engins chinois de génie civil pour la sécurisation de ce matériel destiné aux cinq chantiers

Le ministre d’Etat en charge de l’Intérieur, de la décentralisation et sécurité, Denis Kalurne Numbi a donné, jeudi, des instructions, à l’inspecteur général et provincial (Kinshasa) de la Police nationale congolaise (PNC) pour que “ l’imposant matériel de génie venu de Chine ainsi que tout le personnel soit sécurisé.
La visite du chef de l’administration du territoire congolais au dépôt de matériel de Kinsuka-Pompage (Ngaliema), jeudi, vise, selon, lui, à montrer que le programme de cinq chantiers initié par le Chef de l’Etat et du gouvernement est une affaire de tout le monde.
La police et l’armée ont non seulement la responsabilité de sécuriser le site mais aussi de protéger les partenaires chinois des mains des “ saboteurs ”. Il y aura un maximum de sécurité pour les équipements. Les travaux ont en effet commencé avec la préparation de la fondation afin d’installer la Centrale pour les enrobées et le béton, la caillasse traitée à Lutondele (Kinsuka) dont la capacité est de 2.000 tonnes par jour, avec un tonnage de 15 m3 soit plus de 20 T.
Faisant la ronde, Denis Kalume a admiré le savoir faire des Chinois qui ont même amené des camions bennes mercèdes fabriqués en Chine.
L’ADG de l’Office de voiries et drainage (OVD), Busima Katata, a accompagné la délégation du ministère de l’Intérieur qui a cédé ces installations autrefois tenues par la Maison civile du Chef de l’Etat, et où logeait la Police d’intervention rapide IR).
Une police technique et scientifique mise en place au sein de la PNC
Le ministre d’Etat en charge de l’Intérieur, de la décentralisation et sécurité, Denis Kalume Numbi, a assisté jeudi, en la salle de conférences de la Paroisse Notre Dame de Fatima (Gombe) a une démonstration de scène de crime par des éléments de la Police nationale congolaise (PNC), formés pour la Police technique et scientifique.
Il s’agit d’un projet de soutien à l’installation de l’Etat de droit en RDC mis en place par la coopération française, avec l’Ecole de formation des officiers de police judiciaire (EFOP)), dont le rythme de formation petit former trois promotions par an en raison de 100 policiers stagiaires par promotion. Grâce à la France, un fichier central d’identification est mis en place au niveau de la Direction générale de recherche de la PNC.

La France va contribuer également à la construction dès la fin du mois de juin en cours d’un laboratoire de (Poli scientifique.
Pour Denis Kalume Numbi, cette démonstration entre dans le cadre de la volonté politique du Président de la République, Joseph Kabila et le gouvernement de doter le pays d’une police républicain, professionnelle, mettait l’ensemble du peuple congolais à l’abri des tracasseries et protégeant les biens et personnes. Pour y arriver, il faut le renforcement des capacités des policiers congolais, leur formation, leur équipement et il faut les motiver. Avec cette police scientifique, la RDC est en train de se doter des outils qui lui permettent de se hisser à la hauteur d’une police moderne en tant qu’auxiliaire du droit, de la justice, a souligné le ministre d’Etat qui est lui le fruit de la coopération avec la France.
La gestion de scènes de crime
Pour l’inspecteur général de la Police nationale Congolaise, avec la police technique et scientifique, le système judiciaire congolais va connaître une avancée quant à la conservation des preuves du crime. Après l’organisation en avril 2002 de la réforme de la police, la mise en place prochaine d’un laboratoire scientifique, la formation en gestion de scènes de crime va permettre d’oeuvrer sur les lieux, en procédant à la recherche des indices en vue de reconstruire les faits confrontés à leurs auteurs. La première constatation relève toujours de la police technique et scientifique. “ Les faits (de crime) peuvent être établi, mais leur imputabilité à un auteur pose souvent des problèmes ”, a fait savoir l’inspecteur général de la PNC.
La démonstration a été dirigée par le “ colonel ” Ibiba Van qui a fait découvrir à l’assistance les spécialistes de scène de crime.
(Milor)Acp
Last edited: 13/06/2008 17:47:14