Digitalcongo.net 3.0

Home
Bonjour | 05/07/2008 6:12 | English Make DC Home page | RSS feed

Actualite RDC

International

Services

NEWSLETTER 'Basango'
CONNEXION Nom d'utilisateur Mot de passe Rappellez-moi | Vous avez oublié votre mot de passe? | Déjŕ inscrit?
Mme Jeannine Mabunda, ministre du Portefeuille a rehaussé lundi de sa présence au dépouillement des offres en vue d’une vente aux enchères d’environ 338.299 carats de diamants de la Minière des Bakwanga (MIBA). C’était au 18ème niveau de l’immeuble BCDC à Kinshasa-Gombe, en présence des délégués de la MIBA et du Centre d’évaluation et de certification des substances précieuses et semi-précieuses (CEEC). A ce jour, le diamant de la MIBA n’est plus vendu à Anvers comme par le passé, mais à Kinshasa.

Une douzaine d’entrepri­ses minières ont participé au dépouillement des offres pour la vente du diamant congolais. S’agit d’environ 338.299 carats de diamants de la société Minière de Bakwanga (MIBA) représentant 8 millions de dollars Us. Signe qui prouve à suffisance combien les efforts de redressement entrepris par le gouvernement congolais com­mencent à porter des fruits. La présence de la ministre du por­tefeuille est aussi un signe vi­sible de l’attention qu’elle accorde à la bonne marche de la MIBA par des actions qui ne sont pas parfois connues du grand public.

Cette vente est le résul­tat des efforts des travailleurs et de tous les trieurs qui ont amélioré la qualité de leur tra­vail. Du coté du gouvernement, il a tenu ses promesses vis-à­-vis de la MIBA ainsi que face au scepticisme de la population et des députés sur les possibilités de redresser cette entre­prise du portefeuille.
    
« Nous avons mis 20 millions de dollars Us pour cas­ser les contrats qui ne permet­taient pas à la MIBA d’expor­ter. Nous avons aussi mis 11 millions de dollars Us à travers les banques commerciales pour que la MIBA puisse acheter des nouveaux équipements et amé­liorer ainsi les capacités de production », a indiqué Jeannine Mabunda tout en signifiant que le résultat de tous ces efforts est que la MIBA se redresse aujourd’hui.

Le souhait pour le gou­vernement, tout comme pour la population, est que les ressources naturelles de la Rdc soient mieux connues par les Congo­lais eux-mêmes. La façon d’y arriver, d’après Mme la minis­tre, est de vendre la production de la MIBA à Kinshasa à tra­vers un tandem dans la solida­rité intra entreprises du portefeuille et du CEEC qui fournit son contrôle, son évaluation et détermine la valeur en même temps. Il sied de souligner qu’à ce jour, la Rdc à travers la MIBA ne vend plus son diamant à Anvers, mais à Kinshasa. Et d’ici 2 ou 3 ans, la MIBA pourra vendre son diamant dans des bonnes conditions à Mbuji-Mayi.

C’est ce qui pousse la patronne du portefeuille à recon­naître que la MIBA a donné de l’espoir à ceux qui croient que le secteur minier en Rdc se ca­ractérise par un manque de transparence. Ceci a poussé le gouvernement à prendre l’option de la transparence et de la bonne gouvernance.

Toutefois, il faut reconnaître que la MIBA rencontre pas mal de difficultés qui ont trait à l’insuffisance de l’énergie disponible, à la faible capacité des engins miniers, à l’insécurité dans le polygone, à la non-rationalisation des gisements, etc. Surtout que l’économie de toute une province dépend à 80% de la bonne marche de la Minière des Bakwanga, leur en­treprise familiale.

(Ern.)

Jean-Marie Nkambua/L’Avenir

Last edited: 13/05/2008 17:52:13

Avenue Kabasele Tshiamala No 21 (Ex. Avenue Flambeau No 4)
Kinshasa/Gombe, RD Congo
E-mail: lettres@digitalcongo.net, relapub@digitalcongo.net
Tel.: +2438941010; Fax.:+1 801 665 1067