Le procès qui les oppose au minis­tère public s’est poursuivi  mercredi. Les prévenus de BDK sont accusés notamment d’asso­ciation de malfaiteurs, participa­tion à un mouvement insurrectionnel et rébellion. Pour l’audience de mercredi, la dé­fense a exigé la même liberté d’intervenir autant que la partie civile.

Le président du tribunal de grande instance de Mbanza­Ngungu a confirmé la reprise de ce procès pour 1e mercredi. D’après lui, les deux parties pourront présenter leurs plaidoi­ries. La dernière audience de vendredi avait été renvoyée pour complément d’informations.

Les avocats de la défense conditionnent la tenue de cette audience à une réponse aux re­quêtes formulées auprès des autorités locales. Ils exigent no­tamment plus de liberté d’inter­venir. Selon eux,  le tribunal leur accorde peu de temps par rap­port à leurs collègues de la par­tie civile. Ils exigent également le payement des honoraires.

Maître Mato, l’un de membres du collectif des avocats de la défense, a affirmé que leurs collègues de la partie civile ont perçu chacun plus de 5000 dollars américains comme honorai­res.

Les avocats de la partie civile rejettent cette affirmation. Ils n’ont aucune reproche à faire à ce stade sur la procédure. Pour eux, le procès se déroule norma­lement.

(Milor)

Radiookapi.net/Le Potentiel